28/02/2013

Un carnaval d'école

 

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Chaque année, au mardi gras, l’école privée du Sacré Cœur investit la salle Joan Cayrol pour y fêter carnaval. Et cela se fait toujours  en deux temps c’est d’abord, en tout début d’après-midi, le temps de la disco, pour tous les enfants des classes de l’école primaire, qui dansent, se déhanchent, se démènent, courent dans tous les sens, sur les rythmes modernes les plus échevelés. Et si les petites danseuses de flamenco y dansent le rock avec des princesses comme si elles avaient fait ça toute leur enfance, les pirates se mêlent  aux princes, aux indiens, aux inquiétants spectres sortis tout droit  de « Scare », aux joueurs de rugby à XIII ou à XV, comme aux joueurs de foot, avec un penchant pour les stars de la Liga ou de la Premier Ligue, pour arpenter dans tous les sens, au galop, et dans brouhaha aussi réjouissant qu’indescriptible, la salle Joan Cayrol.

Puis, après la disco, est venu le temps de la chorégraphie : les tout petits de l’école maternelle succèdent alors aux grands et viennent  proposer aux parents bien sûr conquis des chorégraphies savamment élaborées par l’équipe éducative et soigneusement répétées en classe. Et cette année cela avait un petit air de chorégraphie intersidérale avec petits cosmonautes et charmants extraterrestres.

Après, dépouillés des déguisements, il a été temps de partager un copieux et délicieux goûter avant d’entrer en carême.

26/02/2013

Une finale académique au temple

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Le rugby occupe une grand place à Espira, même quand aucune des équipes de l’ESC-BAC-ASP ne joue. En effet, le vieux stade, le « temple », vient d’accueillir la finale académique de rugby à XV en cadets, organisée par l’UNSS. Celle-ci opposait les Languedociens du collège de Sérignan et de sa célèbre section « rugby », sous la houlette de Pierre Arrambide, professeur d’EPS, aux catalans de Saint Louis de Gonzague entraînés par l’ancien international Usapiste Alain Macabiau.

Et , de façon un peu inattendue, c’est presque sans coup férir que Saint Louis l’a emporté 14 à 0, gagnant ainsi le droit de participer avec des collèges venus de tous les coins de la France aux finales nationales qui auront lieu au printemps, en principe à Evreux en Normandie.

Après un petit pas triomphal  , du Vernet à Espira, c’est un grand que devront faire les rugbymen de Saint Louis pour franchir avec leurs bottes de sept lieues l’espace qui sépare la Catalogne de la Normandie. Souhaitons-leur , comme le petit Poucet, d’en revenir victorieux.

24/02/2013

Le Souvenir français et la FNACA ont uni leurs forces

 

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Et leur appétit…En effet, les deux associations qui se vouent l’une et l’autre au sentiment patriotique et à la mémoire des combattants et des soldats français, ont mis en pratique le célèbre proverbe, «  l’union fait la force », pour convier leurs adhérents respectifs à des retrouvailles autour d’une bonne table, avant de partager, au dessert,  la galette qui prolongeait ainsi  sa saison.

Ils étaient donc nombreux à répondre à l’appel et on relevait avec plaisir de nouveaux – et jeunes – adhérents pour le Souvenir français. La maire, empêché, avait délégué deux de ses adjointes, Monique Dauré et Christiane Monier. Les discours n’étant pas de mise à cette occasion, on est passé de suite aux travaux de table , qui agrémentent  la vie de deux associations dont les tâches ordinaires sont empreintes de plus de solennité et de mélancolie.

Ces moments de convivialité indispensables aident ainsi à maintenir la flamme du souvenir et à oublier, un instant, l’absence douloureuse de ceux et celles que ces deux associations ont vocation d’honorer.

21/02/2013

Les cuivres étaient à l'unisson

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Un brass band, c’est un orchestre de cuivres ( coniques, même, faudrait il préciser, comme les cornets, le bugle, les saxhorns, les tubas et les euphoniums,  même si les cuivres cylindriques – les trombones- y sont, mieux qu’acceptés, désirés et bien accueillis) accompagnés des percussions.

Mais c’est aussi , et le mot «  brass » l’évoque, un ensemble  où le brassage n’est pas un vain mot, brassage des divers instruments, des musiques certes, mais aussi des générations, des genres  et des fonctions, puisque l’orchestre unit harmonieusement, hommes et femmes, jeunes gens et moins jeunes et surtout élèves et professeurs. Et c’est ce brass band, celui du conservatoire à rayonnement régional de musique , de danse et d’art Perpignan Méditerranée ( CRR) qui est venu proposer aux espiranencs un concert de cuivres à la salle Joan Cayrol, comme il le fait régulièrement dans les communes de l’Agglo pour « irriguer » le territoire de la communauté de l’Archipel..

C’est une façon vivante, participative et généreuse de présenter en quelque sorte les travaux pratiques des élèves, mais aussi d’œuvrer à la construction morale et spirituelle de l’individu « culturel » de demain et, in fine, de créer, comme l’a dit avec humour un des professeurs, du lien social, entre élèves et maîtres, musiciens et auditeurs.

Pendant un peu plus d’une heure, un temps si vite passé qu’on aurait aimé, comme une note bleue infinie, qu’il dure plus longtemps, l’ensemble a régalé les mélomanes présents de musiques de tous horizons et pour tous les goûts, avec une prédominance pour les musiques de films. Et si le « concerto d’Aranjuez » l’a peut-être emporté dans le domaine de l’émotion, la « Soul Bossa » de Quincy Jones a fait swinguer sagement les auditeurs.

Dirigé de baguette de maître par Bernard Langlois, l’ensemble composé des classes de Maurice Benterfa et de Jean-Marie Oriol a donné un grand moment d’émotion et de joie partagée. Ces instants de pure joie mélodique et mélodieuse sont entachés cependant d’un regret persistant : ne pas avoir été plus nombreux à participer et à partager ces moments privilégiés. On sait bien que les artistes sont convaincus qu’ils s’adressent d’abord aux « happy few », mais n’aiment rien tant que jouer devant une foule dense et ne désespèrent pas d’agrandir sans cesse le cercle  de leur public pour être  à l’unisson avec le plus grand nombre.

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18/02/2013

Deux Espiranencs dans le Tournoi

Certains pourront chipoter, parce que ce n’est pas le GRAND Tournoi des 6 nations, celui des Saint-André, Dussautoir, Mas  et autres Michalak. Mais quand même ! c’est le Tournoi des 6 nations féminin, qui va opposer la grande équipe de France féminine à ses homologues anglo-saxonnes et italienne au cours du mois de février et de mars.

Et deux espiranencs sont , si l’on peut dire , en première ligne.

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La première, c’est au sens propre : Elodie Portaries, qui vient à peine de passer le cap de ses vingt ans, va donc se retrouver au poste de piler avec le maillot de l’équipe de France, et même si elle a quitté depuis quelques années L’Esc-Bac-Asp qui l’a vu grandir pour rejoindre les rangs de Montpellier, elle n’a jamais oublié son club d’origine , ses copains de l’école de rugby et ses éducateurs,  au premier rang desquels Jeanne Thomas, la correspondante de notre titre à Baixas, et qui à l’époque était la président de l’école de rugby du club des Avens.

Les espiranencs qui ont joué avec elle ou qui l’ont vu jouer pousseront avec elle et lui souhaitent un avenir glorieux en bleu et blanc : et finalement, cela ne la dépaysera pas trop, puisque les couleurs de son club formateur sont les mêmes que celles qu’elle portera chez les Bleues de France.

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Le deuxième espiranenc engagé dans l’aventure est un peu plus âgé : il s’agit d’Henri Estirac, que beaucoup d’espiranencs , et en particulier ceux de sa génération, qui viennent d’entrer dans la soixantaine, connaissent bien. Henri a usé ses culottes courtes sur les bancs de l’école du Sacré Cœur, avant de passer au « couvent », le collège Notre Dame des Anges, puis comme beaucoup de jeunes à cette époque est « monté » à Paris pour une carrière dans les PTT. Il s‘y est trouvé si bien qu’il y est resté. Lui qui a fait ses premiers pas de rugbyman à l’ESC, avant même la création de l’entente des Avens, et a passé ses premiers drops dans la cour de l’école qui jouxtait sa maison, a continué à pratiquer le rugby, joueur, éducateur, puis dirigeant. Et depuis quelque temps, il est l’intendant de l’équipe de France féminine et accompagnera donc Elodie dans l’aventure du Tournoi.

Les espiranencs pensent à eux, leur souhaitent un tournoi brillant et victorieux et les remercient de porter haut les couleurs du village.

14/02/2013

Voyages tous azimuths

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L’AVE (l’association des voyages espiranencs) est infatigable. Cette année est une année particulièrement nomade pour elle. En effet, ce n’est pas moins de deux voyages au long cours que les Avéistes mettent sur pied. A la fin de l’été, ils partent pour le Far West, la cité des Anges, Hollywood, Vegas et les grands espaces,  avec dans les valises le célébrissime ouvrage de Chateaubriand, « Voyage en Amérique », pour voir si, depuis le périple du vicomte,  les choses ont changé du côté du Mississipi. Les soutes sont déjà pleines, les réservations faites, et il est inutile d’appeler les chefs de convoi, il n’y a plus de place pour les amoureux de Sunset Boulevard et les nostalgiques des westerns.

De la même façon, il ne reste plus de places non plus dans le chariot pour le deuxième voyage, qui, paradoxalement, doit avoir lieu avant le premier, aux alentours du mois de juin, un peu moins loin, à Madère.

Donc, si pour cette année, c'est trop tard, pour les amateurs de farniente ou de travaux tourisitques ,  de plages ensoleillées et d’insularité, ou de fjords enneigés  et de grands espaces continentaux, on s’informe auprès des « affréteurs », Pierre Cuillé ou Marcel Loubat, ou en intercédant auprès de la présidente, Christine Mouche pour les prochaines envoléees : il restera alors quelques strapontins dans l’avion ou un bout de banquette dans la diligence !

Et comme entre deux voyages, il faut bien se reposer, se restaurer et élaborer des plans, les Avéistes, pour ce faire, se sont réunis à leur port d’attache, le Raparou à Espira, pour partager une paella en évoquant les souvenirs des voyages passés et en rêvant aux voyages futurs.

12/02/2013

A table, Rapariens!

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Éternels amoureux, les Rapariens célèbrent chaque année, qu’il pleuve, qu’il vente ou qu(‘il neige, la saint Valentin. Ils ne dérogeront pas plus cette année que les années précédentes, et se retrouveront donc pour les agapes de la saint Valentin le 19 février à midi, au lieu habituel de leurs retrouvailles gastronomiques, la salle Joan Cayrol., avec un menu de toutes les saisons, puisque la salade paysanne « chaude », voisinera avec le filet de sole tropicale, des coquilles Saint Jacques à la normande, la canette à l’orange, et on ajoute fromage, dessert, café et vin à loisir, le tout pour 15 euros pour les adhérents au foyer du troisième âge " Al Raparou", et 25 euros pour ceux qui ne le sont pas encore.

Les Rapariens qui sont en retard du paiement de leur cotisation pour 2013 en profiteront pour se mettre à jour par une contribution de 12 euros à remettre à la présidente ou au trésorier.

Pour s’inscrire au repas, on se presse et on s’adresse, comme d’habitude, à Présidente Pilar au 04.68.64.04.82 ou à un membre du bureau.