31/03/2013

La FNACA commémore le 19 mars

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Au-delà de toute polémique et dans le respect de la loi de la république, le comité espiranenc de la FNACA a commémoré le 19 mars, qui marque, pour les appelés du contingent, la fin de ce que l’on appelait alors les « événements » et qui depuis est connu comme la guerre d’Algérie, qui a causé tant de douleurs et de déchirements des deux côtés de la Méditerranée.

Un cortège fourni s’est d’abord rendu au monument aux morts pour une cérémonie sobre et respectueuse, a honoré un temps de silence avant d’écouter dans le recueillement une brève allocution du maire de la commune , Gérard Bile, et la lecture du communiqué du chef des armées de l’époque annonçant le cessez-le-feu par Joseph Albafouille, appelé du contingent sur le théâtre des opérations à ce moment-là.

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Après la montée des couleurs au carré militaire du Souvenir français, l’assistance s’est rendue au Raparou, où la cérémonie est devenue moins solennelle et plus conviviale, avec Roger Capa, président du comité local, comme maître de cérémonie.

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C’est d’abord Joseph Albafouille, président du comité local du Souvenir français , qui a lu une lettre que le maire, Gérard Bile, avait envoyé aux anciens d’Algérie, il y a quelques années, pour regretter de ne pas être présent lors de la commémoration du 19 mars et leur rappeler ce qu’avait été cette période troublée pour les espiranencs, pour ceux qui étaient appelés et ceux qui étaient restés au village.

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Roger Capa a ensuite pris la parole, avec sa faconde et son phrasé inimitables, pour faire un rappel historique, et honoré, comme chaque année, quelques militants méritants de l’association.

C’est ainsi qu’Alfred Amiel a reçu le diplôme de porte-drapeau de la FNACA, attribué par l’ONAC (office national des anciens combattants), qui lui fut remis par Sauveur Navarro, son camarade, ancien porte-drapeau. Ce fut ensuite le tour de Roger Riu, un peyrestortenc, mais adhérent au comité local, de recevoir le diplôme d’honneur.  Et le dernier (the last but not the least !) à être distingué fut la cheville ouvrière du comité, Marcel Loubat, qui reçut lui aussi le diplôme d’honneur.

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Il est revenu au maire Gérard Bile de conclure. Il félicita d’abord les impétrants, s’abstint de toute polémique en rappelant que la loi instituant le 19 mars, votée, devenait la loi de la république, et que son souci était la reconnaissance du sacrifice de tous ces jeunes gens appelés du contingent, dont un grand nombre n’était pas revenu, laissant leurs familles dans le deuil et la détresse. Cela n’enlevait rien aux souffrances de tous ceux qui avaient vécu ces événements tragiques, et le respect s’imposait pour tous.

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Après ces paroles graves et émouvantes, le président Capa appela à retrouver la gaité de la vie qui continue malgré tout, et invita à se rapprocher de la table commune pour trinquer ensemble avec ceux qui avaient été honorés ce jour et tous les citoyens, quels que soient leur âge et leur origine, qui avaient participé à cette commémoration.

30/03/2013

Les Ass'xurits fêtent Pâques

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Les Ass’xurits sont « quatre saisons ». Cette fois, le printemps régnant, ils proposent à la population de fêter, en même temps que sa survenue, le retour des cloches pascales de Rome.

Donc, ce dimanche 31 mars, jour de Pâques, sur le coup de midi, les jeunes gens dégourdis du village organisent – et c’est la deuxième fois- le grand méchoui de Pâques à la salle Joan Cayrol. Il sera suivi d’un concours de pétanque géant pour tous et d’une grande course aux œufs en chocolat pour les enfants, dans la grande tradition.

Il y aura aussi une tombola, qui permettra de gagner, signe des temps, une tablette numérique. Il en coûte, puisque tout a un coût, 15 euros par personne. On se dépêche de réserver, parce que la salle Joan Cayrol n ‘est pas extensible et que les places sont limitées, en appelant au 06.09.53.20.75.

27/03/2013

"Pestacle" à la maternelle

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L’école privée du Sacré Cœur a inscrit depuis longtemps le théâtre au registre de ses activités pédagogiques, éducatives et péri-éducatives.

Elle travaille en particulier en partenariat avec la compagnie « Bleu Chimères »et son animateur Jacques Vinas. Et comme le théâtre n’a pas d’âge, après les CM 2, c’était au tour des petites sections de maternelle de jouer à Arlequin et de monter un « pestacle ».

 Après un peu plus d’un mois de répétition, à raison d’une petite séance hebdomadaire, les jeunes adeptes de Thespis ont présenté leur spectacle à leurs familles dans la salle de motricité de l’école. Certes, il ne s’agissait pas pour ces tout-petits de jouer une pièce, mais de montrer ce qu’ils savaient faire en matière d’expression corporelle, vocale et gestuelle. Et si certains d’entre eux ont paru un peu paralysés par le trac et la timidité, tous ont participé à l’aventure, en toute liberté, sans jamais être contraints,  à la grande joie et à la grande émotion des parents et des grands-parents présents.

25/03/2013

Cultivons l'avenir

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Un slogan du siècle dernier proclamait que « l’avenir nous appartient ». C’est pour en discuter avant d’en décider que les espiranencs sont invités à participer à la projection d’un film sur la terre que nous habitons, sa culture et son devenir. C’est le mardi 26 mars, à 18 heures 30, à la salle Joan Cayrol.

Le film s’intitule «  La révolution des sols vivants », il interpelle les citoyens en les enjoignant de « cultiver l’avenir », et s’adresse bien sûr en priorité aux jardiniers, aux agriculteurs, aux hommes et aux femmes qui cultivent la terre, mais aussi aux élus communaux, à tous ceux que le sort de notre planète passionne, préoccupe ou inquiète et à tous les curieux pour qui rien de ce qui est humain n’est étranger.

C’est dans le cadre de la « semaine sans pesticides », qui en est déjà à sa huitième édition que cet événement est proposé aux espiranencs. La projection du film sera suivie d’un débat au cours duquel chacun pourra participer, s’interroger et interroger, discuter et mettre son grain de sénevé dans ce combat pour la préservation de la planète. Il y a une alternative aux pesticides, qui en menaçant par exemple les abeilles menacent tout l’écosystème : c’est ce que le film et son réalisateur, Daniel Henry, veulent démontrer, en suscitant la prise de conscience collective, et les citoyens espiranencs ne manqueront pas de venir participer à  cette rencontre où chacun trouvera de quoi nourrir à la fois sa réflexion et sa pratique, puisque, comme le dit le philosophe, nous sommes tous les jardiniers de notre terre. 

22/03/2013

Inspecteur Colombo à Espira?

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On ne se refait pas ! En tout cas, certaines circonstances et certaines opportunités de l’existence peuvent le faire accroire. René Goizé, dont tous les espiranencs connaissent « le Jaumet », son accueillant restaurant sous les frondaisons,  qui jouxte l’école Jean Alio, a exercé, dans une vie « antérieure », la fonction de capitaine de police, avant de se retirer dans son village natal pour y goûter des plaisirs mérités de la retraite.

Et son histoire est venue le rejoindre, d’une manière à la fois ludique et malicieuse. En effet, René vient de tourner dans un premier court-métrage policier, dans lequel il tient, bien sûr, le rôle d’un enquêteur de police, le détective Bernard, un policier ronchon qui va aider le héros de la série, fils de son associé disparu, dans des aventures où le burlesque tient la plus grand place. La série s’appelle «  Détective Frok » et raconte les (més)aventures d’un jeune détective un peu « bras cassé » qui heureusement va bénéficier de l’aide et des conseils de son aîné.

Cette série est née dans l’imagination fertile d’un très jeune homme d’à peine 18 ans, Lucas Floze, passionnée de cinéma, d’informatique et de multimédia, virtuose du numérique, qui a écrit le scénario d’une minisérie de  8 épisodes de 25 minutes, qu’il a filmés, montés, puis mis en ligne sur la Toile avant de pouvoir la vendre à des chaînes de télévision qui ont déjà montré de l’intérêt pour la chose. 

Et comme ce jeune homme a autant d’appétit que de talent, il va aussi réaliser le clip du prochain album du groupe catalan Ass Deus, un groupe de hard rock qui se qualifie lui même de « tribute ACDC ».

Pour parler de tout cela, évoquer les prochains épisodes de la série et préparer le tournage du clip, le jeune émule de Spielberg s’est retrouvé avec les musiciens d’ Ass Deus  chez René et Dany Goizé, où ils ont parlé de leur collaboration présente et future autour d’une bonne table.

Et en attendant la sortie de l’album d’Ass Deus, et l’éventuelle sortie à la télé des aventures de notre Colombo espiranenc, on peut en avoir un avant-goût en allant découvrir le premier épisode, qui se déroule dans un supermarché, ces temples d’aujourd’hui, et qui s’intitule, à l’américaine, «  Braquage market » ; le  second épisode, déjà  en cours de tournage, s’appellera, lui, « Nice mouflette » : tout cela met en appétit !

20/03/2013

Le feu à la gare

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Ce dimanche en fin d’après-midi, pour une raison indéterminée que la gendarmerie, vite arrivée sur les lieux, s’applique à découvrir, un incendie s’est déclaré à l’intérieur de la gare d’Espira. Heureusement, l’imposant bâtiment, un bel immeuble du début du siècle dernier, actuellement désaffecté, était inoccupé.

Alertés par les dirigeants du club de rugby qui assistaient à un match au « temple »  voisin, les services publics de lutte contre l’incendie, en compagnie des élus de la commune, de la gendarmerie et de l’EDF, se sont vite rendus sur place et se sont attachés à circonscrire l’incendie.

Les dégâts sont uniquement matériels, mais hélas  la vieille et monumentale toiture n’a pas résisté aux flammes. C’est un peu de l’histoire et du patrimoine du village qui est ainsi touché.

En début de soirée, tout danger semblait écarté. On ne peut alors souhaiter que, comme le dit le feuilletoniste, la gare n’ait rien perdu de son mystère ni le jardin de son éclat.

( quelques photos du feu dans le petit album:le feu à la gare d'Espira)

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18/03/2013

Cérémonies du 19 mars

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Plus d’un demi-siècle  après le cessez-le-feu en Algérie,  qui mettait fin aux hostilités, le 19 mars 2013  sera le premier rassemblement officiel, dédié à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie et des combats de Tunisie et Maroc.

Pour donner à cette cérémonie plus d’éclat, de gravité et de solennité,  le comité espiranenc de la FNACA,  le maire d’Espira, Gérard Bile, et son conseil municipal invitent la population à participer en masse à la cérémonie du souvenir au village.

Le rendez-vous de tous ceux qui désirent s’unir pour se joindre au cortège est donné à 17h.30, à la  place du docteur Jaupart, afin de se rendre ensemble, à pied, au monument aux morts du cimetière pour un dépôt de gerbe et un temps de recueillement.

On se rassemblera ensuite au Raparou pour un moment de convivialité durant lequel seront honorés des membres du comité local.

Au matin de ce même jour,  les membres du bureau espiranenc de la FNACA se feront un devoir d’être  présents, avec leurs camarades des autres villes et villages, au Mémorial de Port-Vendres à 9h30 précises , puis  à 11 heures au monument aux morts de Perpignan.

Ils savent que leur appel ne sera pas vain.