15/08/2013

On peut rêver du tour du monde

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« Ballade au bout du monde », c’est le titre d’une très célèbre BD de Vicomte et Makio qui a enchanté de nombreux lecteurs de tous âges, et qui a donné à beaucoup l’envie de départ vers des ailleurs fabuleux. Cela aurait pu être le titre de la petit conférence qu’est venu donner, en guise d’adieu à une année scolaire finissante, Julien, un jeune globe-trotteur, condisciple à l’université d’Annabelle, professeur en classe de CM 2 à l’école privée du sacré Cœur.

Devant des enfants captivés, Julien a raconté son périple autour du monde, qu’il avait fait le pari à lui-même de faire avec 25 euros par jour.

Parti de France, il a d’abord joint la Russie, puis la Mongolie par le mythique transsibérien, s’est retrouvé en Chine, a filé vers l’Australie,  est allé voir jouer les All Black en Nouvelle Zélande, a poursuivi en Amérique du Sud, est passé par les « States », est monté jusqu’au Canada avant de retrouver sa bonne vieille France.

Si ce voyage avait pour but de s’affronter à soi-même et de découvrir ses propres ressources il avait aussi un intérêt professionnel, pédagogique et écologique. En effet, Julien pourra ainsi enrichir son CV en gestion, communication et marketing, mais également, il a correspondu régulièrement avec les élèves, par l’échange de cartes postales, et à travers son blog, intitulé astucieusement, «  Le Rodebouc de Julien » : ceux-ci l’ont suivi pas à pas, ont partagé les moments rares d’une riche aventure humaine, ont enrichi leurs connaissances en géographie, se sont familiarisés avec la culture des pays explorés, et ont pu aussi travailler leur anglais, puisque la classe reçoit, comme d’autres classes de l’école, un enseignement bilingue, qui conjugue la langue de Victor Hugo à celle de Shakespeare. Enfin en partenariat avec l’association « Cœur de forêt », des arbres ont été plantés dans chaque contrée traversée, et chaque enfant  a un arbre a son nom, un arbre quelque part dans le monde, et facilement localisable grâce à sa position GPS.

Et, qui sait ? ce périple en appelle peut-être d’autres, et des vocations de nouveaux explorateurs sont  peut-être nées à l’évocation et au récit des aventures du jeune voyageur sans frontières.

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