30/03/2013

Les Ass'xurits fêtent Pâques

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Les Ass’xurits sont « quatre saisons ». Cette fois, le printemps régnant, ils proposent à la population de fêter, en même temps que sa survenue, le retour des cloches pascales de Rome.

Donc, ce dimanche 31 mars, jour de Pâques, sur le coup de midi, les jeunes gens dégourdis du village organisent – et c’est la deuxième fois- le grand méchoui de Pâques à la salle Joan Cayrol. Il sera suivi d’un concours de pétanque géant pour tous et d’une grande course aux œufs en chocolat pour les enfants, dans la grande tradition.

Il y aura aussi une tombola, qui permettra de gagner, signe des temps, une tablette numérique. Il en coûte, puisque tout a un coût, 15 euros par personne. On se dépêche de réserver, parce que la salle Joan Cayrol n ‘est pas extensible et que les places sont limitées, en appelant au 06.09.53.20.75.

25/03/2013

Cultivons l'avenir

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Un slogan du siècle dernier proclamait que « l’avenir nous appartient ». C’est pour en discuter avant d’en décider que les espiranencs sont invités à participer à la projection d’un film sur la terre que nous habitons, sa culture et son devenir. C’est le mardi 26 mars, à 18 heures 30, à la salle Joan Cayrol.

Le film s’intitule «  La révolution des sols vivants », il interpelle les citoyens en les enjoignant de « cultiver l’avenir », et s’adresse bien sûr en priorité aux jardiniers, aux agriculteurs, aux hommes et aux femmes qui cultivent la terre, mais aussi aux élus communaux, à tous ceux que le sort de notre planète passionne, préoccupe ou inquiète et à tous les curieux pour qui rien de ce qui est humain n’est étranger.

C’est dans le cadre de la « semaine sans pesticides », qui en est déjà à sa huitième édition que cet événement est proposé aux espiranencs. La projection du film sera suivie d’un débat au cours duquel chacun pourra participer, s’interroger et interroger, discuter et mettre son grain de sénevé dans ce combat pour la préservation de la planète. Il y a une alternative aux pesticides, qui en menaçant par exemple les abeilles menacent tout l’écosystème : c’est ce que le film et son réalisateur, Daniel Henry, veulent démontrer, en suscitant la prise de conscience collective, et les citoyens espiranencs ne manqueront pas de venir participer à  cette rencontre où chacun trouvera de quoi nourrir à la fois sa réflexion et sa pratique, puisque, comme le dit le philosophe, nous sommes tous les jardiniers de notre terre. 

22/03/2013

Inspecteur Colombo à Espira?

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On ne se refait pas ! En tout cas, certaines circonstances et certaines opportunités de l’existence peuvent le faire accroire. René Goizé, dont tous les espiranencs connaissent « le Jaumet », son accueillant restaurant sous les frondaisons,  qui jouxte l’école Jean Alio, a exercé, dans une vie « antérieure », la fonction de capitaine de police, avant de se retirer dans son village natal pour y goûter des plaisirs mérités de la retraite.

Et son histoire est venue le rejoindre, d’une manière à la fois ludique et malicieuse. En effet, René vient de tourner dans un premier court-métrage policier, dans lequel il tient, bien sûr, le rôle d’un enquêteur de police, le détective Bernard, un policier ronchon qui va aider le héros de la série, fils de son associé disparu, dans des aventures où le burlesque tient la plus grand place. La série s’appelle «  Détective Frok » et raconte les (més)aventures d’un jeune détective un peu « bras cassé » qui heureusement va bénéficier de l’aide et des conseils de son aîné.

Cette série est née dans l’imagination fertile d’un très jeune homme d’à peine 18 ans, Lucas Floze, passionnée de cinéma, d’informatique et de multimédia, virtuose du numérique, qui a écrit le scénario d’une minisérie de  8 épisodes de 25 minutes, qu’il a filmés, montés, puis mis en ligne sur la Toile avant de pouvoir la vendre à des chaînes de télévision qui ont déjà montré de l’intérêt pour la chose. 

Et comme ce jeune homme a autant d’appétit que de talent, il va aussi réaliser le clip du prochain album du groupe catalan Ass Deus, un groupe de hard rock qui se qualifie lui même de « tribute ACDC ».

Pour parler de tout cela, évoquer les prochains épisodes de la série et préparer le tournage du clip, le jeune émule de Spielberg s’est retrouvé avec les musiciens d’ Ass Deus  chez René et Dany Goizé, où ils ont parlé de leur collaboration présente et future autour d’une bonne table.

Et en attendant la sortie de l’album d’Ass Deus, et l’éventuelle sortie à la télé des aventures de notre Colombo espiranenc, on peut en avoir un avant-goût en allant découvrir le premier épisode, qui se déroule dans un supermarché, ces temples d’aujourd’hui, et qui s’intitule, à l’américaine, «  Braquage market » ; le  second épisode, déjà  en cours de tournage, s’appellera, lui, « Nice mouflette » : tout cela met en appétit !

10/03/2013

Pilule et André reviennent à Espira

 

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Ils étaient déjà venus, ils reviennent ! Pilule et André de Vera avaient déjà l’an dernier répondu à l’appel de l’Amicale des donneurs de sang bénévoles pour offrir un spectacle aux enfants du village.

Ils reviennent ce dimanche 10 mars pour proposer leur nouveau spectacle aux enfants dont ils restent les idoles incontestées.

Mêlant adroitement et malicieusement, la chanson, la magie et les clowneries, l’histoire raconte les aventures et mésaventures d’un joyeux petit clown aux mille maladresses et autant de casse-tête pour le chanteur-magicien qui doit redresser les inextricables situations.

 Quand Pilule veut devenir « magiceuse » pour « épatater » tout le monde en utilisant de curieux stratagèmes avec un langage pas très académique, la comédie et le jeu s’installent pour déclencher les rires.

 L’intervention du « Professeur Fortiche » une marionnette très « dure d’oreille » viendra compliquer la situation …… mais heureusement il y a la baguette, le chapeau et la formule magique d’André.

 Des tours de magie et un florilège de chansons aux gestuelles appropriées feront participer tout ce petit monde.

 Un spectacle ludique, éducatif et interactif pour pitchouns, qui est aussi vivement recommandé aux papas et aux mamans, et aux papys et aux mamys.

C’est ce dimanche 10 mars, à la salle Joan Cayrol, à partir de 14 heures 30, et l’Amicale des donneurs de sang, qui sait recevoir, s’occupe des gourmandises et des rafraîchissements.

07/03/2013

Actor'studio à l'école

 

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L’enseignement et la pratique du théâtre , en dépit des multiples difficultés qu’ils peuvent rencontrer, sont un indéniable  « plus » dans la pédagogie, pour ce que cela apporte aux élèves ( et aux professeurs) dans les domaines de l’expression, de la communication, de la gestuelle, de la maîtrise de soi, ou encore dans la constitution du groupe et du lien à l’intérieur de la classe.

L’école privée du Sacré-Cœur en est convaincue et met en pratique cet apprentissage , de la maternelle à l’école primaire.

Ainsi, en partenariat avec la troupe  Bleu Chimères animée par Jacques Vinas, les CM 2 de Marie-Christine Gaillard ont suivi une formation théâtrale pendant tout un trimestre , au cours de sept séances de pratique, pendant lesquelles ils ont travaillé sur le thème de la pression. « Mets la pression », tel était en quelque sorte le mot de passe, le fil rouge de la formation. Cela a été possible grâce à l’effort financier conjoint des parents  des élèves de la classe et de l’APEL ( association des parents d’élèves) de l’établissement.

Et bien sûr, cela a abouti à ce que l’on appelle une « performance », c’est à dire une représentation théâtrale au cours de laquelle les jeunes comédiens et leur professeur ont mis en scène plusieurs tableaux illustrant l’injonction qu’ils avaient choisi de décliner. C’est avec un naturel confondant et une assurance étonnante propres à l’enfance et en établissant une connivence rieuse avec le public que la troupe a suscité  l’adhésion et l’enthousiasme d’un public conquis d’avance

En effet, comme toujours, la représentation s’est tenue à la salle Joan-Cayrol, devant un parterre bien rempli de parents attentifs et admiratifs. Les applaudissements ont été nourris à la fin de la séance, et le buffet qui a suivi, préparé par les parents eux-mêmes alors que l’APEL s’était chargée des boissons, a permis de prolonger la soirée avec les jeunes comédiens et leur mentor.

La soirée n’a pas été perdue, des vocations sont peut-être nées, et surtout les élèves se sont enrichis d’une expérience inoubliable dont ils garderont longtemps le souvenir. Au vu des flashes qui ont crépité tout au long de la représentation, on peut gager que ces souvenirs feront un beau livre d’images.

08/02/2013

Miniatures et grands formats à l'espace muséal

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L’année a commencé en couleurs et en  lumières à l’espace muséal, et a célébré la diversité.

En effet, deux artistes ont accroché leurs toiles sur les cimaises tout au long du mois de janvier, et ont prolongé jusqu’au début de février. Et chacun a proposé un style très différent, si différents qu’ils en sont devenus complémentaires.

Il y a d’abord Marie-Rose Tourné, l’artiste confirmée, dont la renommée bien établie en Catalogne-Nord a dépassé le Pas de Salses. Elle a exposé en Catalogne-Sud, en Italie, et a obtenu de nombreux prix. Si la variation thématique de ses œuvres est intense, avec fleur, natures mortes, voisinant avec nus ou personnages dans un décor, la précision du trait, le choix des couleurs et la joie lumineuse qui irradie de ses tableaux en font un enchantement.

Il y a ensuite le grand débutant, Gilles Piccolo, autodidacte résolument original, même s’il se réclame entre autres de l’autrichien génial mais méconnu Hundertwassert. Ses compositions , avec une prédilection pour les grands formats, voire les très grands formats, sont chargés de symboles et marient les matériaux pour une sorte d’autobiographie polysémique peinte en plusieurs tableaux, où la lecture et l’étude deviennent aussi importantes que la contemplation.

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Un coup d’essai pour l’un, un coup de maître pour l’autre, une égale qualité dans la diversité, on a pu admirer les deux oeuvres voisines, et converser avec les artistes présents au vernissage, qui a de plus en plus tendance à devenir un contre-vernissage puisqu’il s’est tenu plus près du décrochage des tableaux que de l’accrochage. Mais l’émotion reste la même, et l’enthousiasme des deux artistes , à la fois savants et prolixes, ont enchanté les visiteurs. 

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06/02/2013

La galette du Ribat

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La fraternité mariste d’Espira a choisi de s’appeler le «  Ribat », un mot berbère qui signifie l’hospitalité, en hommage aux frères maristes partis en mission au nom de la générosité et de l’hospitalité. Justifiant pleinement son nom, elle a accueilli paroissiens et citoyens espiranencs à l’église Sainte Marie, dans le temps d’épiphanie, pour partager avec eux, après la messe,  un moment d’amitié et de convivialité autour des galettes traditionnelles et d’une bolée de cidre.

 Si l’atmosphère extérieure était un peu fraîche, avec le froid descendu dans la plaine du Roussillon, l’ambiance dans l’église, elle, était chaleureuse, et les conversations réchauffaient les cœurs et les esprits.

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