05/05/2013

Une commune informée en vaut deux

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Les bulletins municipaux se suivent et ne se ressemblent pas ! Après les deux précédents, consacrés aux écoles et aux associations, le dernier, distribué dans les boîtes aux lettres par les conseillers municipaux eux-mêmes, est consacré tout entier au grand défi du XXIème siècle, le développement durable, la protection de notre environnement et la gestion de déchets.

Il s’agit, à travers cet outil d’information citoyen, de rappeler aux les résidants d’Espira que, comme le dit Julien Green, nous ne sommes que des passagers sur notre terre, et qu’il convient de la laisser en état de vie à nos enfants. Cet impératif catégorique est devenu celui de la communauté d’agglomération Perpignan Méditerranée et donc celui de la commune,  à travers le projet d’ un « archipel durable ».

On trouve alors dans le bulletin tous les renseignements et toutes les informations nécessaires pour œuvrer ensemble à ce projet, de la présentation des instances et des structures qui se vouent à cette tâche, jusqu’à quelques conseils pratiques et quelques leçons de choses sur l’état actuel de notre territoire, les risques et les mesures mises en place.

Ce bulletin fait ainsi partie d’un dispositif global pour sensibiliser chacun à la nécessité du tri sélectif, à la réduction des déchets et à leur recyclage et à la protection d l’environnement dans le souci d’un développement durable qui préserve l’avenir.

Et pour compléter ce bulletin « collector » avec en couverture une photo panoramique du village, l’un des éléments du quartet sur les saisons du photographe local, Guy-François Banyuls, on peut demander auprès des services communaux, sur simple appel ou simple visite au secrétariat de la mairie, l’agenda «  terre vivante » du jardinier Bio, dont il doit rester encore quelques exemplaires.

Comme c’est le printemps, on ne doute pas que celui-ci soit d’une grande utilité.

02/05/2013

Un tour du monde en chansons

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On sait bien qu’on célèbre souvent le printemps en chansons. La joyeuse troupe des « Tréteaux de l’Agly » a donc profité de cet Avril changeant et capricieux pour son tour de chant saisonnier.

Les artistes espiranencs ont réuni dans la salle Joan Cayrol plus d’une centaine d’amateurs et d’amoureux de la variété internationale pour leur offrir un spectacle de music-hall en deux temps.

Dans une première partie, chaque artiste y est allé de sa prestation, dans une ambiance de karaoké, et les plus grands titres du répertoire se sont succédé, entrecoupés par les sketchs hilarants et parfois osés du duo Claude et Pierre. Le public a ainsi, entre autres friandises,  découvert la version catalane du « zizi » de Pierre Perret, chanté avec conviction par Fred, a repris «  la Fiesta » en chœur, et a swingué sur «  Oh les filles ».

La seconde partie était construite sur le thème du voyage et s’intitulait avec esprit «  Les globe-tréteaux font le tour du monde ». Et l’invitation au voyage, de l’Europe à l’Orient extrême en passant par l’Afrique et l’Amérique a été suivie par les spectateurs qui ont rythmé les chansons et ont fait un triomphe à la troupe qui s’était unie pour interpréter «  La ballade nord-irlandaise », ce superbe hymne au terroir et à la liberté.

Les « Tréteaux », désormais bien installés dans le paysage culturel espiranenc, ont remercié leur chaleureux public avec qui ils ont communié deux heures durant et préparent déjà leur prochain récital : les planches n’ont pas le temps de refroidir !

20/04/2013

Les enfants adorent Pilule et André

 

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Une deuxième fois, l’amicale des donneurs de sang bénévoles d’Espira a offert aux enfants du village (et aux parents qui en profitent pour retrouver leur âme d’enfant) le nouveau spectacle de Pilule et d’André.

Le duo comique le plus célèbre et le plus aimé du pays catalan a enchanté tout le monde avec ses petits comédies jamais vulgaires, toujours porteuses d’une leçon de gentillesse, de sternite, de bonne humeur et d’amour des autres.

On a même vu une maman venir avec une petite colonie d’enfants pour fêter de la meilleure des façons un anniversaire.

Et comme l’amicale avait mis les petits plats dans les grands pour servir rafraîchissements et gourmandises, c’est un après-midi de fête réussi qu’ont vécu petits et grands qui ont repris en chœur les répliques et les chansons du duo, aussi connus par eux que les poésies récitées à l’école.

18/04/2013

L'école Jean Alio au musée de Céret

 

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L’école a une longue histoire, et s’il n’est pas avéré que Charlemagne en fut l’inventeur, cette histoire a mérité un musée, qui recrée l’ambiance de l’école de naguère, celle des premières écoles religieuses , puis celle des « hussards noirs de la république » et de ces petites écoles rurales ou citadines qui ont apporté savoir, éducation et  progrès, et cette mixité sociale si nécessaire à l’édification d’une société.

Le pays catalan a donc son musée de l’école à Perpignan, et celui-ci accueille toute l’année les classes du département, pour une visite guidée.

Aussi, des écoliers espiranencs ont fait le court voyage vers la Fidelissima pour se plonger dans l’ambiance de l’école de leurs aïeux. La classe de Mme Barrère, directrice de l'école publique Jean Alio, et celle de M. Piscitello, professeur à cette même école, ont été accueillis par M. Robert Piquet, président des délégués départementaux de l'éducation nationale, assisté par M. Luc Hernandez, délégué départemental de l’éducation nationale à  Espira, et le musée de l'école a ouvert ses portes aux jeunes élèves entre surprise, perplexité  et émerveillement.

Ils se sont plongés  ainsi vers le passé et évoqué avec nostalgie les rentrées scolaires d’antan, les premiers instituteurs, le tableau noir sur lequel on apprenait à tracer, d’un doigt hésitant, les lettres de son prénom, à l'estrade, prés du bureau du maître ou de la maîtresse, où l’on récitait d'une voix tremblante les premiers poèmes, et ont pu soupeser les vieux  cartables , souvent usés par les grands frères et sœurs , et déjà trop lourds. .

Les deux groupes d’élèves se sont « mis en rang » avant de rentrer en classe. Il y a eu d’abord l’inspection  des mains, puis la leçon de morale, l’écriture à la plume, l’étude d’une carte de France de 1789, la découverte de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen, enfin le tracé du portrait de Jules Ferry qui a institué la gratuité de l'école publique, laïque et obligatoire.

Les élèves ont pu ainsi vivre dans  l'ambiance d'une classe d’autrefois, où l’idéal républicain et le patriotisme étaient symbolisés par la présence en majesté du buste de Marianne et du drapeau tricolore. Ils ont alors compris par l’exemple comment l'école d'autrefois a posé les bases de  l'enseignement contemporain.  

A La fin de ce voyage fascinant dans le temps, avant de retourner vers l’école du XXIème siècle, ses ordinateurs, ses calculatrices  et ses tableaux interactifs, ils ont remercié leur cicérone, M. Fernand Blanchon, maître d'école au musée qui les a ravis le temps d’une journée dans un passé fondateur.

13/04/2013

Un jour au musée

 

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Ce n’est pas « une nuit au musée » des Marx Brothers, mais c’est une journée entière au musée de Céret, qui est devenu au fil des ans, grâce en particulier au travail et à l’audace visionnaire  de ses conservatrices, une des perles majeures de la muséographie nationale.

Deux classes de l’école primaire publique Jean Alio, les CE 2-CM 1 de Mmes Guix et Sabineu,  se sont ainsi rendues dans la capitale du Vallespir pour visiter le musée et travailler sur un projet pédagogique.

En effet, les deux classes ont élaboré  cette année  un projet commun sur les arts.

Ce projet réalisé sera finalisé  à la fin de l’année scolaire par une exposition commune sur les arts et la nature.

Dans une première période, comme disent les critiques d’art, les élèves ont travaillé essentiellement sur les fruits et légumes, les natures mortes: ils ont ainsi détourné des fruits comme Magritte, des natures mortes à la manière de Cézanne, ou les ont traités façon pop art, sur les traces d’Andy Wharol.

Ensuite, ils  travailleront sur le paysage pour finir avec le Land Art et la création d'un jardin.

Lors de leur visite au musée de Céret,  ils ont travaillé sur les magnifiques paysages de Céret sublimés avant eux par les plus grands peintres du siècle passé. Ils ont fait ensuite des reproductions du pont du Diable,  à la manière des impressionnistes. Puis, ils ont observé avec les conservatrices des tableaux de Herbin, Picasso, Matisse, Soutine sur la représentation que ces géants de la peinture ont donné de Céret dans leurs créations.

L’accueil des conservatrices et du personnel du musée a été à la hauteur des trésors qu’abrite le musée, et les élèves sont revenus dans la vallée de l’Agly, l’esprit et les yeux ouverts sur les merveilles qui les entourent et sur l’extraordinaire capacité des artistes à magnifier encore des paysages et des choses d’une beauté immédiate et naturelle.

Et le travail continue, dans la création et la collaboration avec des artistes, lors des prochaines étapes sur les sentiers de la création.

05/04/2013

Les tréteaux de l'Agly voyagent

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La joyeuse troupe espiranenque remet ça : samedi 6 avril, à partir de 20 heures 30, dans leur repaire de la salle Joan Cayrol, ils présenteront aux amateurs de spectacle en tous genres, avec une préférence pour le show biz bon enfant façon village, leur nouveau spectacle, haut en couleurs et en  exotisme enchanteur, «  Les Globe Tréteaux font leur tour du monde ». Et comme l’ambiance sera chaude, on pourra se désaltérer à la buvette tenue par les petites mains de la troupe. Comme la salle Joan Cayrol n’a pas encore la dimension d’un Zénith, on se presse et on arrive à l’heure, sous peine de rester debout durant tout le spectacle.

27/03/2013

"Pestacle" à la maternelle

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L’école privée du Sacré Cœur a inscrit depuis longtemps le théâtre au registre de ses activités pédagogiques, éducatives et péri-éducatives.

Elle travaille en particulier en partenariat avec la compagnie « Bleu Chimères »et son animateur Jacques Vinas. Et comme le théâtre n’a pas d’âge, après les CM 2, c’était au tour des petites sections de maternelle de jouer à Arlequin et de monter un « pestacle ».

 Après un peu plus d’un mois de répétition, à raison d’une petite séance hebdomadaire, les jeunes adeptes de Thespis ont présenté leur spectacle à leurs familles dans la salle de motricité de l’école. Certes, il ne s’agissait pas pour ces tout-petits de jouer une pièce, mais de montrer ce qu’ils savaient faire en matière d’expression corporelle, vocale et gestuelle. Et si certains d’entre eux ont paru un peu paralysés par le trac et la timidité, tous ont participé à l’aventure, en toute liberté, sans jamais être contraints,  à la grande joie et à la grande émotion des parents et des grands-parents présents.