02/05/2013

Un tour du monde en chansons

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On sait bien qu’on célèbre souvent le printemps en chansons. La joyeuse troupe des « Tréteaux de l’Agly » a donc profité de cet Avril changeant et capricieux pour son tour de chant saisonnier.

Les artistes espiranencs ont réuni dans la salle Joan Cayrol plus d’une centaine d’amateurs et d’amoureux de la variété internationale pour leur offrir un spectacle de music-hall en deux temps.

Dans une première partie, chaque artiste y est allé de sa prestation, dans une ambiance de karaoké, et les plus grands titres du répertoire se sont succédé, entrecoupés par les sketchs hilarants et parfois osés du duo Claude et Pierre. Le public a ainsi, entre autres friandises,  découvert la version catalane du « zizi » de Pierre Perret, chanté avec conviction par Fred, a repris «  la Fiesta » en chœur, et a swingué sur «  Oh les filles ».

La seconde partie était construite sur le thème du voyage et s’intitulait avec esprit «  Les globe-tréteaux font le tour du monde ». Et l’invitation au voyage, de l’Europe à l’Orient extrême en passant par l’Afrique et l’Amérique a été suivie par les spectateurs qui ont rythmé les chansons et ont fait un triomphe à la troupe qui s’était unie pour interpréter «  La ballade nord-irlandaise », ce superbe hymne au terroir et à la liberté.

Les « Tréteaux », désormais bien installés dans le paysage culturel espiranenc, ont remercié leur chaleureux public avec qui ils ont communié deux heures durant et préparent déjà leur prochain récital : les planches n’ont pas le temps de refroidir !

05/04/2013

Les tréteaux de l'Agly voyagent

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La joyeuse troupe espiranenque remet ça : samedi 6 avril, à partir de 20 heures 30, dans leur repaire de la salle Joan Cayrol, ils présenteront aux amateurs de spectacle en tous genres, avec une préférence pour le show biz bon enfant façon village, leur nouveau spectacle, haut en couleurs et en  exotisme enchanteur, «  Les Globe Tréteaux font leur tour du monde ». Et comme l’ambiance sera chaude, on pourra se désaltérer à la buvette tenue par les petites mains de la troupe. Comme la salle Joan Cayrol n’a pas encore la dimension d’un Zénith, on se presse et on arrive à l’heure, sous peine de rester debout durant tout le spectacle.

22/03/2013

Inspecteur Colombo à Espira?

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On ne se refait pas ! En tout cas, certaines circonstances et certaines opportunités de l’existence peuvent le faire accroire. René Goizé, dont tous les espiranencs connaissent « le Jaumet », son accueillant restaurant sous les frondaisons,  qui jouxte l’école Jean Alio, a exercé, dans une vie « antérieure », la fonction de capitaine de police, avant de se retirer dans son village natal pour y goûter des plaisirs mérités de la retraite.

Et son histoire est venue le rejoindre, d’une manière à la fois ludique et malicieuse. En effet, René vient de tourner dans un premier court-métrage policier, dans lequel il tient, bien sûr, le rôle d’un enquêteur de police, le détective Bernard, un policier ronchon qui va aider le héros de la série, fils de son associé disparu, dans des aventures où le burlesque tient la plus grand place. La série s’appelle «  Détective Frok » et raconte les (més)aventures d’un jeune détective un peu « bras cassé » qui heureusement va bénéficier de l’aide et des conseils de son aîné.

Cette série est née dans l’imagination fertile d’un très jeune homme d’à peine 18 ans, Lucas Floze, passionnée de cinéma, d’informatique et de multimédia, virtuose du numérique, qui a écrit le scénario d’une minisérie de  8 épisodes de 25 minutes, qu’il a filmés, montés, puis mis en ligne sur la Toile avant de pouvoir la vendre à des chaînes de télévision qui ont déjà montré de l’intérêt pour la chose. 

Et comme ce jeune homme a autant d’appétit que de talent, il va aussi réaliser le clip du prochain album du groupe catalan Ass Deus, un groupe de hard rock qui se qualifie lui même de « tribute ACDC ».

Pour parler de tout cela, évoquer les prochains épisodes de la série et préparer le tournage du clip, le jeune émule de Spielberg s’est retrouvé avec les musiciens d’ Ass Deus  chez René et Dany Goizé, où ils ont parlé de leur collaboration présente et future autour d’une bonne table.

Et en attendant la sortie de l’album d’Ass Deus, et l’éventuelle sortie à la télé des aventures de notre Colombo espiranenc, on peut en avoir un avant-goût en allant découvrir le premier épisode, qui se déroule dans un supermarché, ces temples d’aujourd’hui, et qui s’intitule, à l’américaine, «  Braquage market » ; le  second épisode, déjà  en cours de tournage, s’appellera, lui, « Nice mouflette » : tout cela met en appétit !

13/03/2013

la saint Valentin au raparou

 

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Comme chaque année, jusqu’à la fin des temps (enfin, ils l’espèrent, du moins…), les membres du club du troisième âge « Al Raparou » se sont réunis dans leur lieu habituel de retrouvailles et de réjouissances, la salle Joan Cayrol, pour célébrer la fête des éternels amoureux autour d’un succulent repas préparé par la maison Nègre, l’appétit étant quant à lui mis en train et en musique par l’accordéon de Didier.

Cependant, avant de passer aux travaux de la table, on consacra un peu de temps aux travaux oratoires. C’est d’abord Présidente Pilar qui a souhaité la bienvenue à tous, dans son style convivial et…lapidaire. Elle a passé le relais et le micro au maire, Gérard Bile, qui a rappelé que depuis la nuit des temps l’amour n’a pas d’âge, en ajoutant malicieusement et nostalgiquement qu’il se nourrit aussi de souvenirs.

Il est revenu au grand argentier Daniel de clore les discours en présentant un bilan toujours équilibré de l’année passée avant d’évoquer le prochain voyage de septembre, du côté de Bussang, dans les Vosges.

Les convives ont ensuite pris le temps de savourer sans hâte et avec gourmandise, avant de se voir offrir, au moment du dessert, par Lucie, Daniel, et le très dévoué et incontournable Marcel,  le cadeau de la municipalité, un panier gourmand composé de confitures de figues et de cerises venues tout droit de chez les producteurs espiranencs.

Puis, comme il y a eu, dans l’histoire légendaire du pays, de longs dimanches de fiançailles, il y a eu une longue et endiablée après-midi de danses : les cœurs et les jambes sont restés jeunes!

10/03/2013

Pilule et André reviennent à Espira

 

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Ils étaient déjà venus, ils reviennent ! Pilule et André de Vera avaient déjà l’an dernier répondu à l’appel de l’Amicale des donneurs de sang bénévoles pour offrir un spectacle aux enfants du village.

Ils reviennent ce dimanche 10 mars pour proposer leur nouveau spectacle aux enfants dont ils restent les idoles incontestées.

Mêlant adroitement et malicieusement, la chanson, la magie et les clowneries, l’histoire raconte les aventures et mésaventures d’un joyeux petit clown aux mille maladresses et autant de casse-tête pour le chanteur-magicien qui doit redresser les inextricables situations.

 Quand Pilule veut devenir « magiceuse » pour « épatater » tout le monde en utilisant de curieux stratagèmes avec un langage pas très académique, la comédie et le jeu s’installent pour déclencher les rires.

 L’intervention du « Professeur Fortiche » une marionnette très « dure d’oreille » viendra compliquer la situation …… mais heureusement il y a la baguette, le chapeau et la formule magique d’André.

 Des tours de magie et un florilège de chansons aux gestuelles appropriées feront participer tout ce petit monde.

 Un spectacle ludique, éducatif et interactif pour pitchouns, qui est aussi vivement recommandé aux papas et aux mamans, et aux papys et aux mamys.

C’est ce dimanche 10 mars, à la salle Joan Cayrol, à partir de 14 heures 30, et l’Amicale des donneurs de sang, qui sait recevoir, s’occupe des gourmandises et des rafraîchissements.

21/02/2013

Les cuivres étaient à l'unisson

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Un brass band, c’est un orchestre de cuivres ( coniques, même, faudrait il préciser, comme les cornets, le bugle, les saxhorns, les tubas et les euphoniums,  même si les cuivres cylindriques – les trombones- y sont, mieux qu’acceptés, désirés et bien accueillis) accompagnés des percussions.

Mais c’est aussi , et le mot «  brass » l’évoque, un ensemble  où le brassage n’est pas un vain mot, brassage des divers instruments, des musiques certes, mais aussi des générations, des genres  et des fonctions, puisque l’orchestre unit harmonieusement, hommes et femmes, jeunes gens et moins jeunes et surtout élèves et professeurs. Et c’est ce brass band, celui du conservatoire à rayonnement régional de musique , de danse et d’art Perpignan Méditerranée ( CRR) qui est venu proposer aux espiranencs un concert de cuivres à la salle Joan Cayrol, comme il le fait régulièrement dans les communes de l’Agglo pour « irriguer » le territoire de la communauté de l’Archipel..

C’est une façon vivante, participative et généreuse de présenter en quelque sorte les travaux pratiques des élèves, mais aussi d’œuvrer à la construction morale et spirituelle de l’individu « culturel » de demain et, in fine, de créer, comme l’a dit avec humour un des professeurs, du lien social, entre élèves et maîtres, musiciens et auditeurs.

Pendant un peu plus d’une heure, un temps si vite passé qu’on aurait aimé, comme une note bleue infinie, qu’il dure plus longtemps, l’ensemble a régalé les mélomanes présents de musiques de tous horizons et pour tous les goûts, avec une prédominance pour les musiques de films. Et si le « concerto d’Aranjuez » l’a peut-être emporté dans le domaine de l’émotion, la « Soul Bossa » de Quincy Jones a fait swinguer sagement les auditeurs.

Dirigé de baguette de maître par Bernard Langlois, l’ensemble composé des classes de Maurice Benterfa et de Jean-Marie Oriol a donné un grand moment d’émotion et de joie partagée. Ces instants de pure joie mélodique et mélodieuse sont entachés cependant d’un regret persistant : ne pas avoir été plus nombreux à participer et à partager ces moments privilégiés. On sait bien que les artistes sont convaincus qu’ils s’adressent d’abord aux « happy few », mais n’aiment rien tant que jouer devant une foule dense et ne désespèrent pas d’agrandir sans cesse le cercle  de leur public pour être  à l’unisson avec le plus grand nombre.

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09/01/2013

Agapes pour bien finir l'année au Raparou

 

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Les Rapariens savent voyager, mais ils savant aussi savourer. Ainsi, à l’appel de Présidente Pilar, pue avant le réveillon,  ils viennent de se retrouver à la salle Joan Cayrol pour le traditionnel goûter de fin d’année offert par la commune.

 

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En l’absence du maire, Gérard Bile, empêché, c’est son adjointe Christiane Monier qui est venu porter le salut et les vœux de la municipalité à ses anciens.

 

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Avant de passer aux affaires de bouche, Présidente Pilar a, dans une brève allocution pleine d’humour, rappelé que cette réunion était traditionnelle en souhaitant qu’elle ne soit pas la dernière, eu égard aux annonces cataclysmiques d’une possible fin du monde. Mais elle a tout de suite enchaîné en indiquant que les prochaines retrouvailles autour d’une bonne table auraient lieu en février, faisant ainsi fi des prophéties apocalyptiques.

 

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Elle excusa aussi le grand argentier Daniel parti faire un petit tour à la capitale et assura qu’à défaut de présentation de bilan les comptes étaient équilibrés, et qu’ils seraient présentés lors de la prochaine réunion, toute angoisse de fin du monde digérée.

Elle évoqua ensuite les bénéfices de la dernière rifle, entièrement reversés au téléthon, et lança, ce qui devient presque une rengaine pour toutes les associations, un appel aux bonnes volontés pour rejoindre le bureau, qui manquait cruellement d’aide. Elle souhaita enfin à tous de passer de bonnes fêtes.

Il était alors temps que les paroles le cèdent à la fois au palais et à la musique, et c’est au son de la guitare de Monsieur Mora, que les danseuses de «  Cœur de jasmin » ont donné un spectacle de flamenco haut en couleurs et ovationné par la foule, comme furent appréciées gourmandises, friandises et douceurs servies par les agents de la commune.

 

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