03/10/2013

Au tennis aussi, on joue collectif

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Si, sur les courts, on joue souvent un contre un, ou, au plus, deux contre deux, le tennis sait aussi jouer collectif, et il n’y a pas besoin d’attendre la Coupe Davis pour cela : il suffit d’aller à ses assemblées générales, où tout le monde joue la balle du même côté.

Ainsi, l’Espira tennis club a tenu son assemblée générale annuelle le vendredi 27 septembre à 20 heures à la maison du tennis, le club-house sis en tête du mail de l’espace  jean Teulière.

L’ordre du jour a été copieux, avec les rapports du président et du trésorier, le renouvellement du bureau, le coût des licences et des adhésions, un rappel du règlement intérieur, la réorganisation des équipes et leur engagement dans les diverses compétitions, le fonctionnement de l’école de tennis, les entraînements, et enfin la mise en place du calendrier des diverses animations.

Il est évident que si tous les adhérents étaient demandés et attendus pour cette AG,  la porte est toujours ouverte à tous les amateurs de la petite balle jaune, et au-delà à tous ceux qui aiment le tennis en particulier, le sport et leur village en général.

02/10/2013

Opération sécurisation au village

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La délinquance est sans frontière, et les tranquilles villages campagnards d’antan, devenus maintenant des banlieues proches des grandes villes, y sont désormais confrontés.

Dès lors, les communes et leurs élus, maire en tête, soucieux de la sécurité des personnes et des biens dont ils ont en partie la responsabilité, collaborent de plus ne plus étroitement avec la gendarmerie pour essayer d’enrayer et de circonscrire ce phénomène dommageable, source de conflits, de délitement du lien social et de malaise généralisé, en particulier pour ce qui est de la recrudescence des cambriolages, qui se multiplient et touchent de nombreux citoyens et qui se déroulent impudemment souvent au cœur de l’après-midi, ce qui fait croître de facto le sentiment d’insécurité.

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Ainsi, à Espira, hier, une opération « sécurité », presque une opération « coup de poing », qui en a surpris plus d’un – et c’était l’un des buts recherchés-, s’est déroulée tout l’après-midi, sur réquisition du procureur de la république, qui permet une meilleure capacité d’intervention aux forces de l’ordre.

Préparée dans la plus grande discrétion, elle a mobilisé une douzaine de fonctionnaires de la gendarmerie, gendarmes de la brigade de Rivesaltes et du PSIG (peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie) accompagnés d’un maître-chien et du chien Talgo de l’équipe cynophile de Perpignan.

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Ceux-ci se sont positionnés à des points stratégiques du village, les ronds-points sis à l’entrée du village, la proximité des écoles et du collège, d’une part, et ont aussi d’autre part parcouru les rues avec le chien pour procéder à des contrôles inopinés et contribuer à rassurer la population.

L’opération minutieusement préparée sous l’autorité du capitaine Harran a été conduite avec précision, tact et grand savoir-faire par l’adjudant Pichot. Ainsi, en amont de l’opération proprement dite, l’équipe a procédé d’abord, après avoir constaté une aggravation des faits de délinquance dans le village, à une analyse des faits, et, grâce à la réquisition du procureur, mis en place des moyens d’intervention et élaboré des mesures.

De nombreux contrôles ont donc été effectués par les gendarmes, qui ont arrêté de nombreux véhicules, en ciblant en particulier les fourgons et certains véhicules douteux. En outre, des contrôles, avec l’appui du chien Talgo, dressé pour la recherche de traces de produits stupéfiants, ont été opérés aux abords des écoles et surtout du collège, où les adolescents sont particulièrement exposés aux dangers et dégâts de la drogue.

Comme le dit le capitaine Harran, une telle opération, qui a plusieurs objectifs, dont les moindres ne sont pas de rassurer la population et de montrer que la force publique est présente, soucieuse de sa mission de protection  des personnes et des biens, active et efficace, ne se fait pas sans dommages collatéraux. Cela signifie que toutes les infractions constatées ont fait l’objet d’un avertissement, parfois accompagné d’une convocation,  ou d’un procès-verbal.

Ainsi, les gendarmes ont constaté 4 défauts de bouclage de ceinture de sécurité, 1 dépassement de la date du contrôle technique, une plaque d’immatriculation non visible, une attestation d’assurance non valide, et c’est plus précisément auprès des jeunes que sont constatées ces infractions.

Mais il y a aussi la partie souterraine de l’opération, des indices collectés, des pistes tracées, des éléments précieux qui seront analysés et serviront pour des opérations futures, sans compter l’impact très positif auprès de la population qui a manifesté son contentement aux gendarmes.

Car l’opération d’hier ne restera pas sans suite : la gendarmerie réitèrera ce type d’opération avec l’approbation et l’adhésion des citoyens espiranencs qui ont apprécié cette initiative et ont demandé son renouvellement. Satisfaire et rassurer la population, protéger les biens et les personnes, enrayer la délinquance et arrêter les malfaiteurs, c’est la mission permanente de la gendarmerie qui l’accomplit avec fierté, conscience et professionnalisme. Hier, à Espira, elle s’est acquittée de cette mission avec célérité, brio et délicatesse.

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01/10/2013

Bus stop

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On n’y rencontrera pas Marylin, dansant sur le bitume en attendant le bus, mais on pourra en rêver en faisant le court déplacement : en effet, l’arrêt des autobus du conseil général ( le bus à 1 euro) desservant la vallée de l’Agly, en bordure de la route de Bayonne, jouxtant l’ancienne coopérative vinicole des Chais de sainte Estelle, est provisoirement supprimé pour des raisons exclusives de sécurité, à cause des travaux en cours à cet emplacement.

Les services du conseil général sont en train d’étudier les possibilités d’installation d’un arrêt sécurisé, qui se situerait un peu plus loin, au rond-point du Casot, route de Bayonne, à proximité du stade des « Portes de l’Agly ».

Lorsque cette mesure aura été adoptée et que la décision aura été prise dans un délai approximatif de deux mois, un nouveau communiqué de la mairie confirmera ce nouvel arrêt.

En attendant, où que soit situé le « bus stop », on montera dans l’autocar pour profiter du  doux plaisir de la conversation entre villageois allant à la ville, se racontant « La montée au ciel » en autobus, de Buñuel, ou s’effrayant délicieusement à moindre frais en se remémorant « Les naufragés de l’autocar » de Steinbeck.

30/09/2013

La douceur de la soie

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Tout le monde rentre, même la douceur. Donc, l’association «  Tout en soie », qui se consacre, comme son nom l’indique, à la peinture sur soie, fait sa rentrée le lundi 1er octobre 2013 à 14 heures, à la maison de l’abbaye, sise au 3 de la rue Farines.

Elle retrouvera la plénitude de ses activités entre 14 heures et 17 heures, et deux lundis par mois, Marie-Ange Auzolat viendra apporter son expérience aux débutantes mais aussi à celles qui sont plus avancées dans la carrière mais qui n’ont de cesse de se perfectionner. Et tout cela dans l’harmonie des couleurs et la délicatesse de la matière : n’a-t-on pas créé un adjectif pour celle-ci, « soyeuse » ?

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29/09/2013

La figue revient!

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Et c’est déjà la quinzième année ! Aujourd'hui dimanche 29 septembre, à l’espace Jean Teulière, des abords de l’hôtel de ville jusqu’au chemin d’Estagel, sur l’esplanade et tout au long du mail, tout ce qui de près ou de loin a quelque chose à voir avec les figues et les figuiers sera réuni toute la journée pour accueillir visiteurs, curium, chalands et amateurs.

Sous la haute responsabilité de Daniel Camenen, adjoint au maire et grand organisateur de le fête depuis sa création, cela commence dès 9 heures avec, au micro,  Philippe Anglade, de France Bleue Roussillon, qui animera toute la journée, passera de stand et stand, et assurera le show.

On pourra flâner tout au long des allées, acheter figues fraîches et figues séchées, confitures et vinaigre de figues, plants de figuiers de toutes sortes et de toutes origines, et toutes autres sortes de produits dérivés de cette production si propre aux rivages méditerranéens.

Comme un fruit ne va jamais sans accompagnement, d’autres étals couverts de différents produits du terroir, de la charcuterie aux desserts, voisineront avec la vedette du jour, et on pourra ainsi faire son marché complet sur place.

Entre deux achats ou deux dégustations, on pourra se rendre à la salle Joan Cayrol, pour y découvrir une magnifique exposition de photos sur les oiseaux de montagne.

A midi, comme toujours, ce sont les rugbymen de l’ESC-BAC-ASP qui s’y collent et qui assureront avec leur maestria et leur bonne humeur habituelles la restauration, pour une somme modique. On peut s‘inscrire à l’avance auprès des dirigeants de l’ovalie ou s’en charger le matin même en les rencontrant.

Le temps de prendre un café, et on se rendra à la salle des jeunes pour y écouter une conférence sur les orchidées sauvages.

Comme toujours, à l’occasion de cette fête, est organisé le concours de la meilleure confiture de figues : tous les candidats et toutes les candidates sont invités à porter un pot de leur création au podium à 14 heures afin de les soumettre au jury qui délibèrera et rendra son verdict vers 17 heures 30.

Enfin une tombola permettra de gagner de nombreux lots.

Et pour égayer le tout, à partir de 15 heures, un concert gratuit sera donné par Davy Kilembe, auréolé de ses prix Georges Brassens et France Bleue National.

C‘est donc un programme somptueux et appétissant qui attend tous les amateurs et toutes les amatrices le dimanche 29 septembre pour célébrer ensemble la figue et le figuier.

28/09/2013

Il n'y a pas d'âge pour les vendanges

 

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A l’école maternelle privée du sacré Cœur, il fait partie du projet pédagogique d’apprendre aux enfants la connaissance de  la terre, de l’environnement, de ses ressources et de son respect. C’est ainsi qu’a été renouvelée l’opération « vendanges », pour les élèves de la moyenne section, conduits par leur professeur Marjorie Lepetit.

 

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Ainsi, accompagnés de quelques mamans et de quelques mamies, ils viennent de se rendre dans une vigne proche, appartenant à Pierre Cuillé, qui est depuis des années l’un des piliers de l’APEL. Là, munis des ciseaux nécessaires et après avoir reçu toutes les consignes d’usage, en particulier de prudence dans le maniement des outils, ils ont vendangé quelques grappes qui feront plus tard un excellent nectar.

 

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Les grappes étaient bien sûr à leur portée, et ils n’ont pas résisté à la tentation de la gourmandise : ils ont autant dégusté que cueilli, puis sont rentrées, ravis mais fourbus, à l’école. Ils auront ainsi fait l’apprentissage d’une tâche joyeuse qui faisait le quotidien en automne  de leurs parents, et plus encore de  leurs grands parents, mais, qui à l’heure des machines, est en voie de disparation et devient presque historique : c’est une raison supplémentaire pour en maintenir vivace la tradition.

 

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27/09/2013

On va rebattre le carton

 

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Les cartes , c’est un peu comme les feuilles, on les ramasse à l’automne entrant.

Ainsi, les belotaris espiranencs, après une très courte pause estivale, le temps de changer les jeux( balles neuves, comme ils disent à Roland…), retrouvent le chemin de leur cercle préféré, le Raparou, pour reprendre le cycle des tournois de belote, aussi acharnés que conviviaux et gratuits (une obole de 5 euros est demandée pour l’année, ce qui est somme toute insignifiant).

Tous les amateur du noble jeu de la belote, qui a égayé les tavernes et les auberges depuis François Villon, sont donc conviés, tous les premiers mercredis du mois , aux alentours de 20 heures, au Raparou bien nommé, à venir partager les plaisirs du jeu, lors de tournois amicaux où les équipes sont tirées au sort, et où le lot du vainqueur est le sourire de tous et une vigoureuse poignées de mains, avec quelques gourmandises pour se restaurer après les durs efforts fournis.

Comme, en outre, tout le monde met la main à la pâte, et prépare des petits en-cas pour la soirée, tant liquides que solides, on comprendra que la chose est plus dédiée à la rencontre entre amis bons vivants, et contribue à consolider le lien social et augmenter la convivialité villageoise plus qu’à augmenter la fortune des gagnants.