26/04/2013

En revisitant la maison de retraite

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Le Moulin a une longue et riche histoire. La grande et belle demeure qui règne au milieu d’un parc magnifique a d’abord été le berceau et le port d’attache d’une vieille famille espiranenque, attachée à son terroir, où elle avait développé des activités agricoles et industrielles.

Puis, le temps passant, une maison de retraite familiale s’y est installée quelques années, avant de céder la place à la société Orpea, l’un des grands noms des résidences pour personnes âgées en France et en Europe.

Celle-ci, dont le slogan, «  la vie continue avec nous », constitue un programme et un engagement, s’est lancée depuis presque deux ans dans un grand chantier de rénovation, d’agrandissement et de modernisation et pourra bientôt rouvrir ses portes pour accueillir 66 résidents, et comportera une unité « Alzheimer ».

En attendant cette réouverture, le directeur de l’établissement, William Delepine, flanqué du médecin coordinateur, M.Huguen, et de l’infirmière coordinatrice, Mme Bezia, a répondu favorablement à la demande de Gérard Bile, le maire du village, qui souhaitait inviter à une visite « technique » pré-inaugurale le conseil municipal, les professionnels de la santé du village et les représentants des forces vives, ainsi que les riverains et voisins.

Les visiteurs, répartis en trois groupes, sous la conduite éclairée de Mme Bézia et de MM. Delepine et Huguen, ont découvert une nouvelle résidence, agrandie, à la fois fonctionnelle et confortable, avec des ambiances choisies, jusqu’à la décoration et le mobilier « années 50 » du salon d’accueil, des chambres individuelles médicalisées spacieuses et sécurisées, de nombreuses salles de réception, de repos, d’activités, de conversation et des lieux de  promenade.

A l’issue de la visite, dans le restaurant panoramique dont le nom, « la cargolade », met en appétit, le maire Gérard Bile a , en quelques mots, indiqué qu’il s’était convaincu, au fur et à mesure de ses visites sur le chantier, qu’il fallait montrer cette « pépite », selon son mot, aux forces vives du village, et rappela que l’activité était créatrice d’emplois  et donc d’opportunités pour les espiranencs en recherche.

Enfin, pour monter l’attachement des édiles de la commune au développement harmonieux et polymorphe de la commune, un conseil municipal public consacré au débat budgétaire s’est tenu dans la salle de restauration.

A son terme, le directeur du Moulin, M.Delepine, a invité tous les visiteurs à partager un buffet soupatoire aussi convivial que choisi.

Et bientôt, la maison accueillera à nouveau ses résidents pour que le quatrième âge y trouve, avec tous les soins nécessaires, un havre de repos et de tranquillité.

08/04/2013

Grands travaux dans la commune

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Les périodes hivernale et printannière  semblent les plus appropriées pour occasionner le moins de gêne par la réalisation des grands  travaux nécessaires dans une commune en pleine expansion qui veut être de plein pied dans la modernité et répondre aux demandes d’une population croissante  et avertie.

Ainsi, plusieurs chantiers importants ont débuté ou  vont débuter dans les tous prochains jours dans le village. Malgré le soin attentif pris avec les entreprises pour déranger le moins possible les voisins et les habitudes, Gérard Bile, maire d’Espira, demande un peu de patience bienveillante aux citoyens  qui seront le plus particulièrement exposés à cette gêne occasionnelle.

 

On peut alors passer en rapide revue les travaux en cours ou en voie de réalisation.

 

Canalisation d’eau de Montpins

Après la première tranche menant du village à la montée du casot d’en Guibau, la deuxième partie de changement de la canalisation d’eau potable alimentant Montpins va commencer le 11 mars prochain et devrait se terminer le 19 avril en arrivant au mas Gardies.

La troisième et dernière tranche se fera dans les toutes prochaines années.

Depuis de très longues années, le village était habitué à des fuites régulières et son entrée dans la communauté d’agglomération de l’archipel PMCA a accéléré la réalisation de ces importants travaux jusqu’alors régulièrement différés.

 

Démolition de l’immeuble Comerly

Poursuivant son programme de réhabilitation du centre urbain, le conseil municipal, après quatre démolitions, en 2012, de bâtiments vétustes et dégradés, continue son œuvre de salubrité et d’assainissement en faisant procéder dès les tous prochains jours à la démolition de la grange faisant le coin des rue Pierre Lefranc et Arago.

Cette démolition  facilitera la circulation automobile et dégagera plus d’espace pour le stationnement des véhicules : dans ce quartier au cœur du village, le plan de développement à long terme commence à se dessiner.

 

Lotissement de la Fabrique

Située au centre du village derrière les courts de tennis de l’espace Jean Teulière, la propriété Desboeufs dispose de  8.624 mètres carrés sur lesquels les propriétaires vont construire un lotissement de 24 pavillons résidentiels.

Profitant de cette réalisation, la municipalité va mettre à profit cette réalisation d’un nouvel habitat résidentiel pour proposer une amélioration urbanistique, en créant une artère de liaison entre la rue du 4 septembre et le chemin d’Estagel, deux des voies les plus fréquentées du village.

Un sens unique dans la direction du chemin d’Estagel permettra alors de résoudre au mieux le problème des entrées et sorties de l’école du Sacré Cœur.

 

Une autre importante série de grands travaux d’amélioration du cadre de vie devrait suivre incessamment et l’occasion se présentera rapidement de les évoquer.

( En photo, une vue du village et de la place de la République  il y a déjà longtemps: seul le platane subsiste)

31/03/2013

La FNACA commémore le 19 mars

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Au-delà de toute polémique et dans le respect de la loi de la république, le comité espiranenc de la FNACA a commémoré le 19 mars, qui marque, pour les appelés du contingent, la fin de ce que l’on appelait alors les « événements » et qui depuis est connu comme la guerre d’Algérie, qui a causé tant de douleurs et de déchirements des deux côtés de la Méditerranée.

Un cortège fourni s’est d’abord rendu au monument aux morts pour une cérémonie sobre et respectueuse, a honoré un temps de silence avant d’écouter dans le recueillement une brève allocution du maire de la commune , Gérard Bile, et la lecture du communiqué du chef des armées de l’époque annonçant le cessez-le-feu par Joseph Albafouille, appelé du contingent sur le théâtre des opérations à ce moment-là.

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Après la montée des couleurs au carré militaire du Souvenir français, l’assistance s’est rendue au Raparou, où la cérémonie est devenue moins solennelle et plus conviviale, avec Roger Capa, président du comité local, comme maître de cérémonie.

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C’est d’abord Joseph Albafouille, président du comité local du Souvenir français , qui a lu une lettre que le maire, Gérard Bile, avait envoyé aux anciens d’Algérie, il y a quelques années, pour regretter de ne pas être présent lors de la commémoration du 19 mars et leur rappeler ce qu’avait été cette période troublée pour les espiranencs, pour ceux qui étaient appelés et ceux qui étaient restés au village.

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Roger Capa a ensuite pris la parole, avec sa faconde et son phrasé inimitables, pour faire un rappel historique, et honoré, comme chaque année, quelques militants méritants de l’association.

C’est ainsi qu’Alfred Amiel a reçu le diplôme de porte-drapeau de la FNACA, attribué par l’ONAC (office national des anciens combattants), qui lui fut remis par Sauveur Navarro, son camarade, ancien porte-drapeau. Ce fut ensuite le tour de Roger Riu, un peyrestortenc, mais adhérent au comité local, de recevoir le diplôme d’honneur.  Et le dernier (the last but not the least !) à être distingué fut la cheville ouvrière du comité, Marcel Loubat, qui reçut lui aussi le diplôme d’honneur.

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Il est revenu au maire Gérard Bile de conclure. Il félicita d’abord les impétrants, s’abstint de toute polémique en rappelant que la loi instituant le 19 mars, votée, devenait la loi de la république, et que son souci était la reconnaissance du sacrifice de tous ces jeunes gens appelés du contingent, dont un grand nombre n’était pas revenu, laissant leurs familles dans le deuil et la détresse. Cela n’enlevait rien aux souffrances de tous ceux qui avaient vécu ces événements tragiques, et le respect s’imposait pour tous.

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Après ces paroles graves et émouvantes, le président Capa appela à retrouver la gaité de la vie qui continue malgré tout, et invita à se rapprocher de la table commune pour trinquer ensemble avec ceux qui avaient été honorés ce jour et tous les citoyens, quels que soient leur âge et leur origine, qui avaient participé à cette commémoration.

13/03/2013

la saint Valentin au raparou

 

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Comme chaque année, jusqu’à la fin des temps (enfin, ils l’espèrent, du moins…), les membres du club du troisième âge « Al Raparou » se sont réunis dans leur lieu habituel de retrouvailles et de réjouissances, la salle Joan Cayrol, pour célébrer la fête des éternels amoureux autour d’un succulent repas préparé par la maison Nègre, l’appétit étant quant à lui mis en train et en musique par l’accordéon de Didier.

Cependant, avant de passer aux travaux de la table, on consacra un peu de temps aux travaux oratoires. C’est d’abord Présidente Pilar qui a souhaité la bienvenue à tous, dans son style convivial et…lapidaire. Elle a passé le relais et le micro au maire, Gérard Bile, qui a rappelé que depuis la nuit des temps l’amour n’a pas d’âge, en ajoutant malicieusement et nostalgiquement qu’il se nourrit aussi de souvenirs.

Il est revenu au grand argentier Daniel de clore les discours en présentant un bilan toujours équilibré de l’année passée avant d’évoquer le prochain voyage de septembre, du côté de Bussang, dans les Vosges.

Les convives ont ensuite pris le temps de savourer sans hâte et avec gourmandise, avant de se voir offrir, au moment du dessert, par Lucie, Daniel, et le très dévoué et incontournable Marcel,  le cadeau de la municipalité, un panier gourmand composé de confitures de figues et de cerises venues tout droit de chez les producteurs espiranencs.

Puis, comme il y a eu, dans l’histoire légendaire du pays, de longs dimanches de fiançailles, il y a eu une longue et endiablée après-midi de danses : les cœurs et les jambes sont restés jeunes!

12/02/2013

A table, Rapariens!

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Éternels amoureux, les Rapariens célèbrent chaque année, qu’il pleuve, qu’il vente ou qu(‘il neige, la saint Valentin. Ils ne dérogeront pas plus cette année que les années précédentes, et se retrouveront donc pour les agapes de la saint Valentin le 19 février à midi, au lieu habituel de leurs retrouvailles gastronomiques, la salle Joan Cayrol., avec un menu de toutes les saisons, puisque la salade paysanne « chaude », voisinera avec le filet de sole tropicale, des coquilles Saint Jacques à la normande, la canette à l’orange, et on ajoute fromage, dessert, café et vin à loisir, le tout pour 15 euros pour les adhérents au foyer du troisième âge " Al Raparou", et 25 euros pour ceux qui ne le sont pas encore.

Les Rapariens qui sont en retard du paiement de leur cotisation pour 2013 en profiteront pour se mettre à jour par une contribution de 12 euros à remettre à la présidente ou au trésorier.

Pour s’inscrire au repas, on se presse et on s’adresse, comme d’habitude, à Présidente Pilar au 04.68.64.04.82 ou à un membre du bureau.

11/02/2013

Mémoire et jeunesse

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Si l’on a craint un moment que l’apprentissage de l’histoire soit menacé à l’école, l’engagement conjoint de certaines associations, comme le Souvenir français, avec les écoles et les enseignants pour maintenir et exalter le devoir de mémoire rend la menace moins prégnante.

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Ainsi, le comité espiranenc du Souvenir français a accompagné les jeunes élèves de CM 2 de l’école Jean Alio, conduits par leur professeur Maryvonne Guix, au  centre de mémoire de la caserne Gallieni, à Perpignan,  pour une visite construite autour de la commémoration de la première  guerre mondiale, la Grande Guerre, la « der des ders », comme l’ont cru les idéalistes de l’époque.

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Les jeunes historiens, accueillis sur la place par Jean-Jacques Florimont,  ont d’abord visité le centre, écouté les dirigeants du Souvenir français, parmi lesquels Marcel Loubat et Pierre Palloure, leur exposer les buts de l’association, puis assisté à la projection de films documentaires sur  la vie des Poilus et sur la légendaire et cruciale bataille de Verdun.

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Ensuite, les élèves, constitués en équipes de 9, ont participé à des ateliers d’étude et de réflexion pour travailler sur un questionnaire consacré à l'exposition sur la Grande Guerre, découvrir l’histoire du Fort de Vaux , où s’est illustré, entre autres héros, un perpignanais, l’aspirant Buffet, avant de visiter le centre et d’écouter les commentaires aussi savants qu’intéressants sur les mannequins, objets,  photographies, œuvres et affiches illustrant  la vie des poilus dans les tranchées.

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La visite s’est terminée par une cérémonie de recueillement  autour d'une reconstitution de l'arc de triomphe et de la tombe du soldat inconnu, où les élèves ont déposé un bleuet.

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 Le poète Patrice de La Tour du Pin, grand résistant, a écrit naguère une phrase restée célèbre : « les pays sans légende sont condamnés à mourir de froid ». Il n’y a pas de légende sans histoire, et c’est avec ces certitudes que les jeunes élèves de Jean Alio sont revenus à Espira, prêts à leur tour à maintenir la mémoire.

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07/02/2013

Sur les traces des grands ancêtres

 

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Si l’on trouve , autour d’Espira, et en particulier dans le lit de l’Agly et sur ses rives, nombre de fossiles qui nous ramènent aux temps les plus anciens, c’est bien sûr à Tautavel, à la caune de l’Arago, qu’il faut aller découvrir les vestiges de notre plus ancien ancêtre : c’est ainsi que les élèves de CE2 de l’école privée du Sacré Cœur, conduits par leur professeur Christine Baco, ont fait le court chemin qui mène d’Espira à Tautavel pour une journée à la découverte de leurs lointains ancêtres, et ainsi mieux appréhender l’histoires – relativement récente – de l’être humain et s’y situer.

C’est par des visites guidées et dans des ateliers interactifs que les enfants ont découvert ce patrimoine à la fois si lointain, dans le temps, et si proche, dans l’espace, et ont commencé à acquérir les nécessaires références culturelles nécessaires pour que le monde dans lequel ils vivent prenne sens. Ils ont taillé la pierre, allumé le feu, exploré le site , assisté, comme s’ils y étaient , à des reconstituions « grandeur nature » de l’ère préhistorique, et sont redescendus, pleins d’usage et raison,  des rives du Verdouble vers celles de l’Agly, pour se mettre au travail de jeunes archivistes et de jeunes préhistoriens , avant de faire la leçon à leurs parents émerveillés par leurs paléontologues en herbe et de se replonger dans « Rahan », la bande dessinée qui semble avoir pris naissance au pied de la Tour del Far.