28/08/2013

Madère, à la nage, c'est un peu loin...

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…donc, c’est en prenant l’avion à Toulouse, après un petit trajet en bus d’Espira à l’aéroport de la Ville Rose, qu’une quinzaine de voyageurs de l’AVE, pour la plupart d’Espira, se sont rendus pour une belle semaine jusqu’à l’île aux fleurs, Madère, cette étonnante et sublime montagne boisée plongée dans l’océan.

De leur  port d’attache, Machico, l’ancienne capitale, ils ont sillonnée toute l’île, du Nord au Sud et de l’Ouest à l’Est, et ont rencontré, ce qui est unique au monde, les quatre saisons dans la même journée et des paysages de plage succédant en une petite heure à des plateaux cerdans ou capcinois, le brouillard compris.

Ils ont découvert avec ravissement une île où les fleurs règnent, où il n’y a pas une seule maison sans jardin, où les bananiers poussent comme la garrigue en Catalogne.

Ils se sont promenés avec ravissement dans les rues de Funchal, la capitale, et leur pas les ont conduits jusqu’à la fameuse maison de Sissi l’impératrice. Ils ont visité de long et en large le marché aux fleurs,  arpenté les vieilles rues, dégusté les fameux vins de Madère, et se sont restaurés dans des petits restos typiques où tout le monde, exquise politesse, parle le français.

Ils n’ont pas oublié, le soir, dans la douceur marine, de se promener au bord de la mer, lors de la fête médiévale de Machico, et de goûter avec délectation à la boisson locale, la poncha, qu’ils ont su déguster avec modération.

Ils ont même randonné au long d’une de ces fameuses « levadas », ces canaux créés il y a des siècles et qui sont devenus au fil du temps de merveilleux sentiers de randonnée. Ils ont même eu droit au petit frisson de l’atterrissage et du décollage sur la piste de Funchal construite sur la mer.

Et ils sont revenus chargés de souvenirs, pleins d’images et de senteurs, en Catalogne, avec, pour beaucoup, le secret désir de revenir, plus longtemps, sur cette île aux infinis trésors, dont le moindre n’est pas la gentillesse spontanée et chaleureuse des Madériens et des Madériennes.

( en photo, les avéïstes au col d'Encumeada, d'où on découvre toute l'île)

05/06/2013

Ave Madère!

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Le village compte, c’est une richesse, plusieurs associations qui proposent aux espiranencs et à leurs amis et voisins, des voyages au long cours comme à moyen courrier, comme disent les voyagistes.

L’AVE (association des voyages espiranencs) est l’une de ces associations, présidée par Christine Mouche, et animée, en quelque sorte par deux « vieux » routards, Pierre Cuillé et Marcel Loubat.

Cette année, l’AVE ne propose pas moins de deux voyages à ceux qui ont des fourmis dans les jambes. Le second emportera les nouveaux Ulysses au bout de la terre, puisqu’ils partiront en septembre pour un périple de 12 jours en Californie.

Quant au premier, il est moins lointain mais non moins exotique, puisqu’il conduira les Avéistes à l’île enchanteresse de Madère pour une semaine de découverte et de ressourcement. Les voyageurs pour Madère viennent de se réunir au Raparou pour recevoir les dernières consignes, ont reçu leur  carnet de voyage et préparent d’ores et déjà leurs valises pour le départ ce 6 juin. Ils espèrent trouver là-bas soleil et beau temps qui font un peu défaut en Catalogne en cette fin de printemps.

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14/02/2013

Voyages tous azimuths

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L’AVE (l’association des voyages espiranencs) est infatigable. Cette année est une année particulièrement nomade pour elle. En effet, ce n’est pas moins de deux voyages au long cours que les Avéistes mettent sur pied. A la fin de l’été, ils partent pour le Far West, la cité des Anges, Hollywood, Vegas et les grands espaces,  avec dans les valises le célébrissime ouvrage de Chateaubriand, « Voyage en Amérique », pour voir si, depuis le périple du vicomte,  les choses ont changé du côté du Mississipi. Les soutes sont déjà pleines, les réservations faites, et il est inutile d’appeler les chefs de convoi, il n’y a plus de place pour les amoureux de Sunset Boulevard et les nostalgiques des westerns.

De la même façon, il ne reste plus de places non plus dans le chariot pour le deuxième voyage, qui, paradoxalement, doit avoir lieu avant le premier, aux alentours du mois de juin, un peu moins loin, à Madère.

Donc, si pour cette année, c'est trop tard, pour les amateurs de farniente ou de travaux tourisitques ,  de plages ensoleillées et d’insularité, ou de fjords enneigés  et de grands espaces continentaux, on s’informe auprès des « affréteurs », Pierre Cuillé ou Marcel Loubat, ou en intercédant auprès de la présidente, Christine Mouche pour les prochaines envoléees : il restera alors quelques strapontins dans l’avion ou un bout de banquette dans la diligence !

Et comme entre deux voyages, il faut bien se reposer, se restaurer et élaborer des plans, les Avéistes, pour ce faire, se sont réunis à leur port d’attache, le Raparou à Espira, pour partager une paella en évoquant les souvenirs des voyages passés et en rêvant aux voyages futurs.

16/11/2012

Du côté de chez Wolfgang

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Après avoir été, l’an dernier, comme Alexandre le Grand, jusqu’aux rives du Gange, ils avaient choisi cette année un périple moins éloigné, mais non moins envoûtant, du côté de l’Europe centrale et de ses capitales de rêve et de légendes, Prague, Vienne, Bratislava, Budapest, au long du beau Danube bleu.

Les voyageurs de l‘Ave ( l’association des voyages espiranencs), qui constituaient un joyeux groupe fait d’anciens habitués de la valise et de l’avion, et de quelques nouveaux venus ou revenus au village, se sont donc rendus dans cette Europe centrale si chargée d’histoires, de paysages et de lieux de légendes.

Ils sont allés, émerveillés,  de Prague aux mille mystères, avec sa vieille ville entrée au patrimoine mondial de l’UNESCO, à Budapest, la capitale faite de deux cités, Buda et Pest, reliées par le grand fleuve qui les traverse, en passant par Vienne l’impériale et somptueuse capitale de la musique, la ville de Sissi, pleine du souvenir de Mozart et des autres génies musiciens qui ont fait sa grandeur et sa richesse, ou Bratislava, cité méconnue et pleine de charmes. Ils sont passés par Austerlitz où ils ont regardé le soleil éclairer le champ de la plus grande bataille de l’épopée napoléonienne, la bataille des trois empereurs, la plus grande victoire de Napoléon.

Après une belle semaine à ainsi se promener dans un livre d’histoire et dans des paysages de cartes postales, ils sont revenus, chargés de souvenirs et de photos, pleins d’usage et raison, comme le dit un ancien voyageur, vers leur Catalogne natale, qu’ils savent aussi riche de paysages et d’histoire, pour préparer leur prochaine équipée. Et pour le moment, la destination reste incertaine, tant il ya de choses à voir et de lieux à découvrir, dans le vaste monde.

20/04/2012

L'AVE entre histoire et gastronomie

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S’ils sont revenus enchantés et émerveillés du pays des mille et une nuits, des palais du Rajasthan et de l’éléphant blanc, la gastronomie française a cruellement fait défaut aux voyageurs de l’AVE ( association des voyages espiranencs), lors de leur périple dans l’Inde du Nord.

Aussi, ils s’étaient promis, à leur retour en France, pays où la grande cuisine est reine, de se retrouver autour d’un bonne table gourmande et de sacrifier aux rites – pas toujours diététiques- des bons plat du terroir du Sud. Le prétexte était donc tout trouvé pour une balade d’un jour au cœur du pays cathare. Ils sont donc partis, une trentaine, pour Carcassonne, ont visité la Cité, presque déserte en ce début de printemps frisquet, avant l’affluence pascale, ont pu à loisir déambuler dans les vielles rues et se recueillir dans la superbe basilique Saints Nazaire et Celse.

Puis, ils ont repris la route vers le nord, se sont arrêtés au bord du canal du Midi prendre l’apéritif préparé et servi par les chevilles ouvrières de l’association, avec Marcel Loubat en chef de rang, avant de rejoindre La Bastide d’Anjou, à quelques toises de Castelnaudary. Et là, ils ont réalisé leur souhait : attablés à l’hostellerie Etienne, ils se sont régalés d’un « cassoulet impérial ».

Ensuite, comme un voyage, fût-il d’un jour, conjugue l’intérêt gastronomique aux intérêts touristique, culturel et économique, ils se sont rendus d’abord à la poterie Not, un atelier-musée familial qui depuis deux siècles se voue à la fabrication, en particulier, des fameuses cassolettes d’argile cuite destinées à accueillir la cassoulet. Ils ont pu ainsi visiter les installations séculaires et voir les (jeunes) artisans à l’œuvre.

Enfin, comme il ne faut pas tout à fait oublier les nourritures terrestres, ils ont poursuivi leur route jusqu’à la capitale du cassoulet, Castelnaudary. Là ils ont fait halte à la maison Escourrou, spécialiste du plat local, et ont fait le plein de produits locaux.

Et c’est repus et chargés de cassolettes appétissantes de tous genres qu’ils ont repris, en fin d’une journée bien remplie, le chemin de Catalogne.

( à la suite de ce billet, allez feuilleter l'album retraçant la petite virée des Avéistes: "l'AVE de Carcassonne à Castelnaudary, des cathares au cassoulet")

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L'AVE de Carcassonne à Castelnaudary, des cathares au cassoulet

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Allez feuilleter l'album de la virée des Avéistes en pays cathare, de la cité de Carcassonne aux échoppes de Castelnaudary, en passant par la poterie Not et les écluses du canal du Midi

14/03/2012

Retrouvailles gourmandes à l'AVE

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Entre deux avions, les voyageurs de l’AVE ( association des voyages espiranencs) ont fait escale au foyer du troisième âge Al Raparou, qui est un peu leur port d’attache, pour sacrifier à la tradition et déguster ensemble la galette, évoquer les souvenirs du précédent voyage en Inde, échanger des photos, finaliser la prochaine excursion vers la cité de Carcassonne et la terrine de cassoulet, demain jeudi 15 mars, et commencer de préparer le prochain périple.

Cette fois, ils ne traverseront ni les mers ni les continents, mais iront visiter – et admirer – les grandes capitales de l’Europe centrale, Vienne, Prague et Budapest.

C’est en septembre, il reste encore quelques places de caravaniers.

Alors, pour celles et ceux qui ont des fourmis dans les jambes, et souhaitent aller danser dans la capitale de la valse, ils s’adressent en courant au grand timonier, Marcel Loubat, en l’appelant au 04.68.64.68.39.