04/10/2013

Les rebonds de l'ESC BAC ASP

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On l’a déjà dit, c’est la rentrée, en Ovalie comme partout ailleurs. Et après les seniors, ce sont les tout-petits, les « minots » de l’Agly,  qui ont effectué la leur, crampons flambant neuf, et « samaretta » immaculée, au stade Serge Torreilles, à Baixas le mardi 10 septembre, sur le coup de 6 heures de l’après-midi. Mais que les retardataires ne s’affolent pas, tous les mardis, on retrouvera l’école de rugby au même endroit et à la même heure, et l’ombre bienveillante du grand Serge veillera sur ces jeunes pousses. Donc, tous les enfants qui veulent pratiquer le rugby, ce sport où la main est le prolongement du cerveau, seront accueillis avec joie, attention  et toute la convivialité requise, jointe à la plus grande compétence, par l’équipe de Christophe Avila, le coordinateur charismatique de tout ce petit monde. Et leurs parents ne seront pas en reste, ils seront les bienvenus pour quelque tâche que ce soit.

Mais toute médaille a son revers : cette année, par défaut d’encadrement, la section féminine du club des Avens, pourtant toute auréolée de son titre de championne de France, se mettra en sommeil. Souhaitons que ce sommeil ne dure pas, comme pour la Belle au bois dormant, cent ans, mais une seule et courte petite saison !

Enfin, si le championnat des grands a commencé le dimanche 15 septembre – de nombreux matchs snt déjà été reportés, vendanges, champignons, et mutations obligent !-, les jeunes et sémillants dirigeants de l’entente , eux, ne chôment pas et jouent un match permanent autrement plus difficile, la recherche sans cesse renouvelée de nouveaux partenaires du club d’une part, qui apporteraient des réserves d’oxygène appréciées, mais aussi de dirigeants bénévoles pour soulager la tâche de ceux qui s’échinent déjà depuis plusieurs saisons, en dépit de leur jeune âge.

L’appel est lancé, et pour toutes les bonnes volontés, qui veulent aider, cuisiner, désaltérer, entraîner, discuter, soigner, écouter, consoler, faire quelque chose, quoi !, elles dirigent leurs pas vers le « Temple », le vieux et légendaire stade espiranenc de la rue Thiers, le mercredi ou le vendredi à partir de 19 heures 30 : elles pourront y rencontrer des gens d’excellente compagnie, trinquer ensemble, proposer leurs bons services, et refaire le monde, celui du rugby et tout le reste.

17/09/2013

Les rebonds de l'ESC-BAC-ASP

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On l’a déjà dit, c’est la rentrée, en Ovalie comme partout ailleurs. Et après les seniors, ce sont les tout-petits, les « minots » de l’Agly,  qui ont effectué la leur, crampons flambant neuf, et « samaretta » immaculée, au stade Serge Torreilles, à Baixas ce mardi 10 septembre, sur le coup de 6 heures de l’après-midi. Mais que les retardataires ne s’affolent pas, tous les mardis, on retrouvera l’école de rugby au même endroit et à la même heure, et l’ombre bienveillante du grand Serge veillera sur ces jeunes pousses. Donc, tous les enfants qui veulent pratiquer le rugby, ce sport où la main est le prolongement du cerveau, seront accueillis avec joie, attention  et toute la convivialité requise, jointe à la plus grande compétence, par l’équipe de Christophe Avila, le coordinateur charismatique de tout ce petit monde. Et leurs parents ne seront pas en reste, ils seront les bienvenus pour quelque tâche que ce soit.

Mais toute médaille a son revers : cette année, par défaut d’encadrement, la section féminine du club des Avens, pourtant toute auréolée de son titre de championne de France, se mettra en sommeil. Souhaitons que ce sommeil ne dure pas, comme pour la Belle au bois dormant, cent ans, mais une seule et courte petite saison !

Enfin, si le championnat des grands commence (en principe) le dimanche 15 septembre – de nombreux matchs sont déjà reportés, vendanges, champignons, et mutations obligent !-, les jeunes et sémillants dirigeants de l’entente , eux, ne chôment pas et jouent un match permanent autrement plus difficile, la recherche sans cesse renouvelée de nouveaux partenaires du club d’une part, qui apporteraient des réserves d’oxygène appréciées, mais aussi de dirigeants bénévoles pour soulager la tâche de ceux qui s’échinent déjà depuis plusieurs saisons, en dépit de leur jeune âge.

L’appel est lancé, et pour toutes les bonnes volontés, qui veulent aider, cuisiner, désaltérer, entraîner, discuter, soigner, écouter, consoler, faire quelque chose, quoi !, elles dirigent leurs pas vers le « Temple », le vieux et légendaire stade espiranenc de la rue Thiers, le mercredi ou le vendredi à partir de 19 heures 30 : elles pourront y rencontrer des gens d’excellente compagnie, trinquer ensemble, proposer leurs bons services, et refaire le monde, celui du rugby et tout le reste.

04/09/2013

L'ovalie entre deux rebonds

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L’ESC-BAC-ASP, l’entente des Avens, qui va allègrement et sereinement vers ses cinquante ans sans coup férir, a profité de la trêve estivale pour tenir son assemblée générale, à la maison du rugby blottie au cœur du « temple », le vieux stade légendaire du village.

En présence de nombreux élus des trois communes de l’entente, et d’Ange Correas, secrétaire général adjoint du comité du pays catalan, venu en voisin, les discours ont été succincts et précis, et on le sait, il en est des discours comme des plaisanteries, les plus courts sont souvent les meilleurs. Le bilan de l’année passée est plus que positif, pour ce qui est du sportif, puisqu’il s’auréole d’un titre territorial avec les seniors, champions du pays catalan en promotion d’honneur, et d’un titre de champion de France avec les filles de moins de 18 ans, en rugby à XII, au sein du rassemblement regroupant plusieurs jeunes rugbywomen de clubs amis.

Comme d’habitude, le grand moment de la soirée a été la présentation du rapport financier par l’indestructible trésorier André Vidal, rapport qui a emporté l’adhésion de tous et a été voté à l’unanimité. On a aussi fête les deux récents médaillés du comité, lors de l’assemblée général de celui-ci, au printemps dernier, le serviteur historique du club, Jean-François Batllo, sur qui l’âge n’a pas de prise, et le jeune et fringant président Luc Bousquet, qui jouait naguère, et qui succède dans l’exercice, selon un modus vivendi lui aussi historique, à Lionel Capa, puisque cette année c’est au tour de Baixas d’assurer la présidence exécutive après Espira la saison passée.

Quelques projets ont été évoqués, en particulier le devenir des sections de jeunes, masculines et féminines, et le championnat territorial senior. Il sera temps d’y revenir ultérieurement.

Et comme d’habitude, l’assemblée s’est continuée par un petit raout convivial organisée par les dirigeants, avec, bien sûr et comme toujours, José en chef de rang, sur le parvis de la maison du rugby, à l’ombre des cyprès, dans la fraicheur arrivée du crépuscule.

Et on s’est donné un proche rendez-vous pour la reprise, si tant est que la saison se fût arrêtée, puisque, on le sait, les intersaisons

20/07/2013

Voici venu le temps des assemblées

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C’est un peu comme les giboulées de printemps, sauf que ça arrive souvent au début de l’été : c’est le temps des assemblées générales des associations du village.

Pour le rugby, c’est un cas un peu particulier: les trois associations qui le composent, l’ESC, le BAC et l’ASP, font leur petite assemblée l’un après l’autre, à la maison du rugby construite en bordure du « Temple », avant la grande assemblée de la plus ancienne et plus solide entente du rugby catalan.

Et c’est les espiranencs qui ont ouvert le bal, en présence de Monique Dauré, adjointe aux sports, ont réservé rapports, commentaires, débats  et récompenses à la grande assemblée générale et se sont contentés de reconduire le bureau espiranenc pour la saison à venir, avec le toujours jeune et sémillant Lionel Capa comme président.

Certes, il y a quelques aléas et quelques vicissitudes, mais c’est dans l’air du temps, et le rugby étant un sport viril mais correct, il en est donc de même dans ses assemblées générales où si tout ne finit pas par des chansons, tout ne finit pas non plus par des marrons !

22/03/2013

Inspecteur Colombo à Espira?

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On ne se refait pas ! En tout cas, certaines circonstances et certaines opportunités de l’existence peuvent le faire accroire. René Goizé, dont tous les espiranencs connaissent « le Jaumet », son accueillant restaurant sous les frondaisons,  qui jouxte l’école Jean Alio, a exercé, dans une vie « antérieure », la fonction de capitaine de police, avant de se retirer dans son village natal pour y goûter des plaisirs mérités de la retraite.

Et son histoire est venue le rejoindre, d’une manière à la fois ludique et malicieuse. En effet, René vient de tourner dans un premier court-métrage policier, dans lequel il tient, bien sûr, le rôle d’un enquêteur de police, le détective Bernard, un policier ronchon qui va aider le héros de la série, fils de son associé disparu, dans des aventures où le burlesque tient la plus grand place. La série s’appelle «  Détective Frok » et raconte les (més)aventures d’un jeune détective un peu « bras cassé » qui heureusement va bénéficier de l’aide et des conseils de son aîné.

Cette série est née dans l’imagination fertile d’un très jeune homme d’à peine 18 ans, Lucas Floze, passionnée de cinéma, d’informatique et de multimédia, virtuose du numérique, qui a écrit le scénario d’une minisérie de  8 épisodes de 25 minutes, qu’il a filmés, montés, puis mis en ligne sur la Toile avant de pouvoir la vendre à des chaînes de télévision qui ont déjà montré de l’intérêt pour la chose. 

Et comme ce jeune homme a autant d’appétit que de talent, il va aussi réaliser le clip du prochain album du groupe catalan Ass Deus, un groupe de hard rock qui se qualifie lui même de « tribute ACDC ».

Pour parler de tout cela, évoquer les prochains épisodes de la série et préparer le tournage du clip, le jeune émule de Spielberg s’est retrouvé avec les musiciens d’ Ass Deus  chez René et Dany Goizé, où ils ont parlé de leur collaboration présente et future autour d’une bonne table.

Et en attendant la sortie de l’album d’Ass Deus, et l’éventuelle sortie à la télé des aventures de notre Colombo espiranenc, on peut en avoir un avant-goût en allant découvrir le premier épisode, qui se déroule dans un supermarché, ces temples d’aujourd’hui, et qui s’intitule, à l’américaine, «  Braquage market » ; le  second épisode, déjà  en cours de tournage, s’appellera, lui, « Nice mouflette » : tout cela met en appétit !

20/03/2013

Le feu à la gare

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Ce dimanche en fin d’après-midi, pour une raison indéterminée que la gendarmerie, vite arrivée sur les lieux, s’applique à découvrir, un incendie s’est déclaré à l’intérieur de la gare d’Espira. Heureusement, l’imposant bâtiment, un bel immeuble du début du siècle dernier, actuellement désaffecté, était inoccupé.

Alertés par les dirigeants du club de rugby qui assistaient à un match au « temple »  voisin, les services publics de lutte contre l’incendie, en compagnie des élus de la commune, de la gendarmerie et de l’EDF, se sont vite rendus sur place et se sont attachés à circonscrire l’incendie.

Les dégâts sont uniquement matériels, mais hélas  la vieille et monumentale toiture n’a pas résisté aux flammes. C’est un peu de l’histoire et du patrimoine du village qui est ainsi touché.

En début de soirée, tout danger semblait écarté. On ne peut alors souhaiter que, comme le dit le feuilletoniste, la gare n’ait rien perdu de son mystère ni le jardin de son éclat.

( quelques photos du feu dans le petit album:le feu à la gare d'Espira)

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26/02/2013

Une finale académique au temple

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Le rugby occupe une grand place à Espira, même quand aucune des équipes de l’ESC-BAC-ASP ne joue. En effet, le vieux stade, le « temple », vient d’accueillir la finale académique de rugby à XV en cadets, organisée par l’UNSS. Celle-ci opposait les Languedociens du collège de Sérignan et de sa célèbre section « rugby », sous la houlette de Pierre Arrambide, professeur d’EPS, aux catalans de Saint Louis de Gonzague entraînés par l’ancien international Usapiste Alain Macabiau.

Et , de façon un peu inattendue, c’est presque sans coup férir que Saint Louis l’a emporté 14 à 0, gagnant ainsi le droit de participer avec des collèges venus de tous les coins de la France aux finales nationales qui auront lieu au printemps, en principe à Evreux en Normandie.

Après un petit pas triomphal  , du Vernet à Espira, c’est un grand que devront faire les rugbymen de Saint Louis pour franchir avec leurs bottes de sept lieues l’espace qui sépare la Catalogne de la Normandie. Souhaitons-leur , comme le petit Poucet, d’en revenir victorieux.