22/07/2013

Le Bateau-Lavoir au village

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Le Bateau-Lavoir, c’est cet atelier –aujourd’hui on dirait un loft- qu’a occupé Picasso dans sa jeunesse, ouvert à tous les vents de Paris et du génie, et que fréquentaient ses amis peintres, qui ont comme lui franchi les portes de la célébrité, et cet atelier était une sorte de musée vivant, où l’on découvrait des œuvres qui allaient vite devenir inestimables.

Certes, il faut savoir garder mesure et humilité : l’espace muséal d’Espira n’est pas ( pas encore ?) le Bateau-Lavoir, mais l’exposition qu’il vient d’accueillir a montré aux espiranencs que le talent est universel et qu’il peut se dévoiler dans un petit village du sud de la France : l’atelier d’art espiranenc, animé par Aurore Banyuls et présidé par Thérèse Revol, qui toute l’année, à la maison de l’abbaye, s’adonne à la passion infinie de la peinture a exposé les travaux de ses artistes, toiles et tableaux, de toutes les couleurs, sur tous les motifs, selon toutes les techniques.

Et le vernissage final a réuni les amoureux de la forme et de la lumière qui ont découvert ce qui se cache parfois trop : le talent singulier de ceux et de celles qui modestement se considèrent comme des amateurs,, des retraités s’adonnant à la peinture, des artistes du dimanche.

Mais le douanier Rousseau et le facteur Cheval n’en faisaient-ils pas de même ?

08/02/2013

Miniatures et grands formats à l'espace muséal

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L’année a commencé en couleurs et en  lumières à l’espace muséal, et a célébré la diversité.

En effet, deux artistes ont accroché leurs toiles sur les cimaises tout au long du mois de janvier, et ont prolongé jusqu’au début de février. Et chacun a proposé un style très différent, si différents qu’ils en sont devenus complémentaires.

Il y a d’abord Marie-Rose Tourné, l’artiste confirmée, dont la renommée bien établie en Catalogne-Nord a dépassé le Pas de Salses. Elle a exposé en Catalogne-Sud, en Italie, et a obtenu de nombreux prix. Si la variation thématique de ses œuvres est intense, avec fleur, natures mortes, voisinant avec nus ou personnages dans un décor, la précision du trait, le choix des couleurs et la joie lumineuse qui irradie de ses tableaux en font un enchantement.

Il y a ensuite le grand débutant, Gilles Piccolo, autodidacte résolument original, même s’il se réclame entre autres de l’autrichien génial mais méconnu Hundertwassert. Ses compositions , avec une prédilection pour les grands formats, voire les très grands formats, sont chargés de symboles et marient les matériaux pour une sorte d’autobiographie polysémique peinte en plusieurs tableaux, où la lecture et l’étude deviennent aussi importantes que la contemplation.

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Un coup d’essai pour l’un, un coup de maître pour l’autre, une égale qualité dans la diversité, on a pu admirer les deux oeuvres voisines, et converser avec les artistes présents au vernissage, qui a de plus en plus tendance à devenir un contre-vernissage puisqu’il s’est tenu plus près du décrochage des tableaux que de l’accrochage. Mais l’émotion reste la même, et l’enthousiasme des deux artistes , à la fois savants et prolixes, ont enchanté les visiteurs. 

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21/12/2012

La palette de Marie-Elise

 

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Les espiranencs amateurs d’art (ne le sont-ils pas tous ?), qui sont gâtés ces temps-ci, puisque les expos succèdent aux expos, dans leur richesse et leur diversité, ont pu découvrir et apprécier pendant trois semaines le travail de Marie-Elise Bonet, qui est venue de son Pia voisin, trouver l’écrin qui convenait à son travail à l’espace muséal de l’hôtel de ville.

Un grand nombre de toiles à l’huile et au couteau, pleines de couleurs, de lumière, de mouvement, ont proposé aux visiteurs paysages d’ici et d’ailleurs, scènes de la vie quotidienne, mais aussi portraits saisissants de naturel, nus célébrant le corps humain, bouquets efflorescents, démontrant ainsi un talent multiforme à la large palette et à l’inspiration fertile.

Le vernissage (le « contre-vernissage », puisque selon ce qui ressemble à une nouvelle habitude, c’est pour le décrochage de son expo que Marie-Elise avait invité ses amis et les amoureux de la peinture) a rempli l’espace muséal, où les brefs discours ont vite laissé la place à ce qui fait le propre d’une exposition, la contemplation d’une œuvre et la richesse conviviale des échanges.

30/11/2012

Vernissage

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Le temps des « contre-vernissages » serait-il advenu ? En effet, après Annie Billoud dernièrement, Marie-Elise Bonet, qui expose ses huiles sur toile à l’espace muséal depuis le 9 novembre, invite amis et amateurs d’art au vernissage de cette expo, qui se tient le dernier jour de celle-ci, juste avant le décrochage de ses toiles.

Ce sera l’occasion de conversations éclairées, d’une tardive contemplation, d’un ultime coup de cœur.

Et c’est ce soir,  vendredi 30 novembre, à partir de 18 heures, à l’espace muséal de l’hôtel de ville.

28/11/2012

à l'espace muséal

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La  galerie de l’espace muséal, à l’hôtel de ville,  ne désemplit pas, et l’art, graphique, pictural, littéraire, photographique y occupe les lieux avec bonheur pour le contentement et le profit des citoyens espiranencs.

Cette fois, c’est une artiste peintre qui accroche ses toiles aux cimaises. Marie-Elise Bonet propose au regard, à l’étude et à la contemplation ses peintures et ses huiles sur toile depuis le 20 novembre jusqu’au 30 novembre.

On peut aller visiter l’exposition aux heures d’ouverture de l’hôtel de ville, de 8 heures 30 à midi et de 14 heures à 18 heures. Avec un peu de chance, on y rencontrera l’artiste et on pourra s’entretenir avec elle des sentiers de la création.

 

27/09/2012

à l'espace muséal

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Annie Billoud est une habituée de l’espace muséal. C’est déjà la troisième année qu’elle revient à Espira, à l’entrée de l’automne, pour présenter sa nouvelle collection de tableaux, où prédominent les pastels.

On peut découvrir l’évolution du travail de l’artiste, sa maîtrise de plus en plus affirmée, la variété de son inspiration.

Comme d’autres cités ont leurs vendange littéraires, Espira, avec Annie Billoud et sa récolte de saison, a ainsi ses vendanges picturales.

On visite l’exposition à l’espace muséal de l’hôtel de ville, aux heures d’ouverture, de 8 H 30 à 12 H 30 et de 13 H 30 à 18 heures, jusqu’au 1er octobre.

Et on peut y rencontrer l’artiste, qui se fera un plaisir de raconter son cheminement.

Le vernissage, c'est demain vendredi 28, à partir de 18 heures, à l'espace muséal de la maison commune.

11/12/2011

Palettes multicolores à l'espace muséal

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Il y a eu foule à l’espace muséal de l’hôtel de ville lors du vernissage de l’exposition annuelle des travaux d’ Espi’Arts. L’association qui se voue essentiellement à l’art pictural a proposé une belle mosaïque de création diverses, où l’acrylique, l’huile, l’aquarelle, le pastel se conjuguent harmonieusement pour célébrer les paysages pyrénéens ou méditerranéens, la beauté des nus, le pittoresque des rues et des cités, l’étrange attrait des objets que l’on pense inanimés, la vibrante vie des natures que l’on appelle mortes. Et pour qui voulait se rendre acquéreur d’une toile exposée, les places devenaient chères, tant nombre de tableaux avaient déjà été réservés par les amateurs.

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Pour ceux qui suivent attentivement la chronique de la vie espiranenque, les fruits du travail étaient évidents : les artistes, sous la conduite éclairée d’Aurore Banyuls, leur professeur, ont pu faire admirer leur talent et leur personnalité et reconnaître le cheminement vers une maîtrise de plus en plus affirmée. Et pour continuer sur la voie de l’incessant et vital progrès, l’association  s’est rendue même, à la fin de l’été, au paradis des peintres, à Saint Rémy de Provence, pour rencontrer d’autres artistes, voir , admirer, s’inspirer et  le résultat de cette recherche et de ce travail est éclatant sur les cimaises de l’espace  muséal.

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Le maire, Gérard Bile, dans un bref éloge impromptu, a dit combien les espiranencs étaient attachés à cette exposition devenue un rendez-vous incontournable de l’automne, parce qu’elle mettait à l’honneur les artistes du village, au cœur même de la commune. Les artistes peintres ( et le mot se décline ici exclusivement au féminin) rosissaient de plaisir timide et modeste, et invitaient ensuite la nombreuse compagnie à continuer ce moment de partage autour d’un convivial buffet qu’elles avaient, bien sûr, confectionné elles-mêmes.

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Pour qui veut apprécier les œuvres de ces artistes, l’espace muséal de l’hôtel de ville les accueille jusqu’au 17 décembre aux heures d’ouverture de la mairie, et comme l’association n’est pas un cercle fermé, elle reçoit avec joie, les mardis et jeudis après-midi , tous ceux et toutes celles qui veulent s’adonner aux joies et aux émotions de la peinture : on appelle la présidente, Thérèse Revol, au 06.03.36.06.42.

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