15/07/2013

Le collège, la route, la prévention

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Dans les domaines de la sécurité et de la prévention contre les risques de la route, on n’est jamais assez prudent, et toute pédagogie est bonne à apprendre.

C’est ce qu’a pensé l’équipe éducative du collège Notre Dame des Anges, le « couvent », en organisant, lors d’une journée banalisée, des séances de sensibilisation aux risques de la croute, pour les jeunes collégiens qui sont parmi les plus exposés à ces risques.

En effet, selon l’association «  Victimes et citoyens » qui lutte contre l’insécurité routière, agit dans les domaines de l’aide aux victimes et de la prévention,  et dont le représentant local, à Espira, est Luc Hernandez,  alors que les victimes de la route représentent 13% de la population française, 25% de ces victimes sont des jeunes.

C’est donc auprès de ces jeunes que plusieurs spécialistes  sont venus exposer les risques et dangers de la route et proposer précautions et préventions.

On trouvait ainsi Agnès Vendel, du service « réanimation » de l’hôpital, Claude Salgas,  intervenant départemental sur la sécurité routière, et des militants de Route 66 qui oeuvrent pour une route plus sûr, par exemple avec les bus de nuit.

Plusieurs classes de quatrième – qui sont constitués de jeunes élèves potentiellement exposés au risque de la conduite des deux roues, soit environ 12O élèves, se sont succédés pour voir des films, certains très « chocs » pour ne pas dire choquants, écouter des conférences, entendre des conseils avisés, et se sont adonnés avec curiosité et passion au jeu des questions e des réponses. Certes, d’aucunes d’entre elles n’ont pas rencontré un total enthousiasme ( le port du casque obligatoire envers et contre tout)mais ont été acceptées avec sagesse et philosophie.

La directrice du collège, Mme Delormel, d’une présence discrète mais attentive au long de la journée , a assisté aux débats et se réjouissait de cette éducation péri-pédagogique qui apporte , mieux encore qu’une conduite de vie, un art de vivre à de jeunes citoyens qui vivent pleinement l’ère de la circulation routière généralisée, si loin de l’âge de leurs aïeux qui se promenaient paisiblement au pas sur de rustiques chemins, même si  les embarras de la rue et les risques de la route ne sont pas nouveaux, si l’on se souvient que Pierre Curie, le grand savant français, déjà, il y a plus d’un siècle, est mort d’un accident de la circulation, écrasé par une voiture à cheval.

Cette riche et dense formation ne restera pas sans effet pour les jeunes auditeurs, qui ne se contenteront  plus de mettre leur casque à leur bras, pour faire semblant de protéger leur coude, mais prendront soigneusement  la peine de bien protéger leur tête et leur visage.

 C’est en tout cas le vœu que formulaient les intervenants, qui ne se lassent pas d’aller porter la bonne parole auprès de ces jeunes publics à la fois insouciants et demandeurs.

12/04/2013

Piéton? C'est (presque) un métier!

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Comme on apprend à lire et à écrire, on apprend aussi à marcher. Et comme les rues qui mènent à l’école ressemblent parfois à un parcours du combattant, ou, du moins, une expédition piégeuse, l’école et ses équipes éducatives veillent au grain.

Ainsi, à l’école Jean Alio, une formation conduisant à l’obtention d’un diplôme tout simplement appelé le « permis piéton » a été mis en place avec l’aide de la gendarmerie, et du délégué de l’éducation nationale, qui est un espiranenc bien connu, Luc Hernandez, qui a plusieurs cordes à son archet, puisqu’il est également représentant de l’association citoyenne «  victimes et citoyens » qui s’occupe des accidentés de la route.

Toutes ces bonnes volontés se sont unies pour offrir aux élèves  de CE 2 de Mmes Castells et Sabineu, assistées de l’AVS  Marie-Pierre Reculin, une formation en trois temps. Les élèves ont d’abord reçu une formation théorique et pratique assurée avec compétence et patience par le maréchal des logis chef Serge Payret, de la brigade motorisée de Perpignan. Cette formation leur a appris  l’essentiel sur la sécurité et le respect mutuel que se doivent piétons, automobilistes et autres usagers de la route.

Cette formation entraîne pour un examen, dont la réussite conditionnera l’octroi d’un diplôme qui sera remis solennellement aux jeunes impétrants dans le cadre d’une cérémonie quelque peu solennelle en présence des acteurs de l’opération et des élus du village.

Mais avant cela, il aura fallu écouter un peu, être très attentif, et mettre en pratique au quotidien ces simples gestes et ces attentions élémentaires qui font du chemin vers l’école une balade enchantée et non un rallye de brousse aux mille dangers.

30/12/2011

l'association "victimes et citoyens" communique

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Luc Hernandez, délégué pour les Pyrénées Orientales de l’association « victimes et citoyens »  et intervenant départemental sur les sujets de sécurité,  émet un avis favorable au sujet de la mise en place obligatoire d’éthylotests dans les discothèques. Cette mesure serait une avancée mais partielle , car elle ne va pas assez loin. En effet, elle ne touche que les établissements fréquentés majoritairement par les jeunes et qui ferment après deux heures du matin. Or, Il ne faut pas s’adresser qu’aux jeunes, et cette mesure pourrait concerner  tous les établissements qui servent de l’alcool, quelle que soit l’heure de fermeture.

Le même message doit  sans cesse être rappelé : celui qui conduit, c’est celui qui ne boit pas. Il serait alors opportun que les jeunes jouent le jeu du « capitane de soirée » et cela est avant tout une question de volonté.

L’association rappelle que l’alcool est la première cause d’accidents  mortels sur les routes en France devant la vitesse.

Pour toute assistance on peut  contacter « Victimes et Citoyens » au  0820 30 3000 .

19/11/2011

Journée mondiale du souvenir des victimes de la route

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Luc Hernandez, citoyen espiranenc, qui vient d’intervenir, au titre d’intervenant départemental « sécurité routière », auprès des écoles d’Espira pour avertir et alerter les parents et les enfants des dangers de la route, est le correspondant local de l’association « Victimes et Citoyens » qui se voue à cette double tâche :la prévention des accidents et la mémoire des victimes. Dans la continuité  de ses interventions, il rappelle que le dimanche 20 novembre est la  « Journée mondiale du souvenir des victimes des accidents de la route », demande, au nom de son association,  de mobiliser toutes les énergies possibles pour améliorer la sécurité routière, qu’il s’agisse des responsables de l’aménagement urbain ou des concepteurs de véhicules, en passant par les décideurs et les usagers de la route et rappelle que cette journée est dédiée , pour leur rendre hommage, à tous ceux qui ont perdu leur vie sur les routes dans le monde en intervenant pour sauver d’autres vies. L’association, qui est au service de tous, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, rappelle le numéro de téléphone où on peut la joindre à tout moment, le 0820 30 3000. 

20/10/2011

Les enfants ne sont pas invisibles

gilet_securite_enfant_jaune_sangle.jpgChaque année, chaque jour de l’année même, des enfants sont les victimes innocentes d’accidents de la route, sur le chemin de l’école. Une association, « Victimes et Citoyens », s’est constituée pour  lutter contre cet insupportable fléau, et intervient dans les écoles pour informer, prévenir, éduquer. Son combat quotidien consiste à tâcher de faire diminuer l’accidentologie des enfants, plus particulièrement les enfants entre 3 et 11 ans, qui sont plus vulnérables que les autres aux risques et aux accidents, en raison de leur  moindre visibilité sur la route, d’une moindre appréhension des risques, de la vitesse, de la distance, de la direction, de la dimension même des véhicules.

Il convient alors de les éduquer, de les prémunir, de leur apporter non seulement une formation mais aussi des moyens techniques et matériels pour les rendre plus visibles et mieux avertis. L’association intervient ainsi, par l’intermédiaire de ses bénévoles formés, et avec l’accord de la commune et de l’équipe pédagogique, à l’intérieur des écoles,  pour  sensibiliser les enfants aux dangers de la route et notamment les persuader, les convaincre même de  la nécessité d’être vus la nuit lorsqu’ ils sont à pied ou en vélo, et de sacrifier la mode à la sécurité.

A ce but primordial, s’ajoutent d’autres objectifs non moins importants : développer la responsabilité, la protection de soi et des autres , contribuer à apporter une autonomie dans les déplacements en fonction du développement de l'enfant. Les bénévoles de l’association distribuent ainsi dans des écoles maternelles et primaires des accessoires  ( brassards, bandes) rétro-réfléchissants aux enfants et  les sensibilisent à leur port. De plus les enfants reçoivent une  plaquette d’information à remettre aux parents, dans laquelle ceux-ci trouveront  des conseils de prévention routière adaptés aux enfants ( tenue vestimentaire, les règles du piéton ..).

A Espira, c’est Luc Hernandez, formé depuis longtemps aux graves dangers de la route, qui interviendra aux trois écoles du village, le vendredi 21 octobre. Il sera dès 9 heures à l’école maternelle publique des Lauriers Roses, se rendra ensuite, à 10 heures 30, à l’école privée du Sacré Cœur, et l’après-midi, se rendra à partir de 14 heures à l’école Jean Alio. Là, il distribuera dans les classes  le matériel de sécurité et la plaquette d’information et sensibilisera les enfants aux dangers qu’ils encourent sur le chemin de l’école. Et comme cela se fait de façon ludique, et que l’ami Luc sait s’adresser aux enfants, attirer leur attention et emporter leur adhésion par un regard et une parole complices, il n’est pas vain de croire que de telles séances de formation et d’information seront utiles, et même vitales.